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Prise en charge d’une mandibule édentée atrophiée fracturée PDF Imprimer Envoyer


Prise en charge d’une mandibule édentée atrophiée fracturée

Nasser M, Fedorowicz Z, Ebadifar A

Résumé en langue simplifiée

Prise en charge d’une mandibule édentée atrophiée fracturée.


Les fractures d’une mandibule édentée fragile et affaiblie sont assez communes chez les personnes âgées. Les options de traitement incluent des techniques de chirurgie ouvertes et fermés mais il reste des incertitudes sur quelle méthode a le plus de chances de succès. Les reviewers ont trouvé des éléments insuffisants pour prouver l’efficacité d’une quelconque approche, ce qui peut être partiellement attribué, à un manque de consensus sur ce qu’est un traitement ouvert, fermé, conservatif ou invasif, ainsi qu’à des variations sur quelles sont les méthodes de mesures et les critères de réussite les plus appropriés.

This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Nasser M, Fedorowicz Z, Ebadifar A. Management of the fractured edentulous atrophic mandible. Cochrane Database of Systematic Reviews 2007, Issue 1. Art. No.: CD006087. DOI: 10.1002/14651858.CD006087.pub2. This version first published online: January 24. 2007

Date de traduction : 01/01/09

Résumé
Contexte
Les fractures d’une mandibule (branche inférieure) édentée (sans dents) et atrophique sont assez communes chez les personnes âgées. L’atrophie et l’affaiblissement sont une conséquence de la réduction de la vascularisation et de la diminution du flux sanguin. Les options de traitement pour la réduction et l’immobilisation incluent des techniques ouvertes et fermées, avec un degré d’atrophie ayant une influence significative sur le type de traitement. De nombreuses méthodes ont été proposées pour traiter les fractures des mandibules atrophiques, mais il reste des incertitudes sur la méthode ayant le plus de chances de succès.
Objectifs
L’objectif de cette revue systématique est de fournir des preuves tangibles sur l’efficacité des interventions, et savoir si des chirurgies ouvertes ou fermées peuvent être utilisées dans la prise en charge des mandibules édentées atrophiques.
Stratégie de recherche
Nous avons recherché dans le Cochrane Oral Health Group Trials, le Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) (The Cochrane Library 2005, Issue 4), MEDLINE depuis 1966 et EMBASE depuis 1980, les deux jusqu’au 30 Janvier 2006. La dernière recherche a été effectuée en Janvier 2006.
Critères de sélection
Des essais cliniques randomisés mettant en jeu des personnes de plus de 55 ans avec des fractures dans les zones symphysaires, parasymphysaire, corps, angle, ramus, condyle et processus coronoïde de mandibules édentées atrophiées dans lesquelles la fracture a été causée par un trauma, insertion d’un implant ou résultat d’une fracture pathologique. Ont été incluses les études comparant les méthodes de prise en charge (ouverte ou fermée, réduction ou fixation).
Recueil des données et analyse
La recherche exhaustive des études éligibles a été réalisée en double et de manière indépendante par deux auteurs de la revue systématique. Les résultats ont été exprimés selon des modèles à effets aléatoires en utilisant les différences moyennes pour les variables continues et les risques relatifs pour les variables dichotomiques avec des intervalles de confiance à 95%. L’hétérogénéité a été évaluée selon des facteurs cliniques et méthodologiques.
Résultats principaux
Aucun essai clinique randomisé éligible n’a été identifié.
Conclusions des auteurs
Cette revue systématique illustre le fait qu’actuellement les preuves sont insuffisantes pour prouver l’efficacité d’une approche unique, soit ouverte soit fermée, pour la prise en charge des mandibules édentées atrophiques, et jusqu’à ce que des preuves de haut niveau scientifique soient disponibles, les décisions de traitement devront continuer à se baser en premier sur l’expérience du clinicien. L’absence de preuves reflète en partie un certain manque de clarté, une apparente diversité ainsi qu’un manque de fiabilité dans certains indices traditionnels et normatifs du succès.
Mise à jour le Samedi, 30 Mai 2009 14:26