Get the Flash Player to see this player.

Accueil » Antibiothérapie

Antibiothérapie

Résultats 1 - 3 de 3

Antibiothérapie/Antibiothérapie
Auteur:Paul MONSARRAT
Antibiotiques pour les pulpites irréversibles Keenan JV, Farman AG, Fedorowicz Z, Newton T Résumé en langue simplifiée Antibiotiques pour les pulpites irréversibles. Les antibiotiques ne semblent pas réduire significativement la douleur dentaire causée par la pulpite irréversible. La pulpite irréversible, lorsque la pulpe dentaire (le nerf dentaire) est endommagée sans possibilité de cicatrisation, est caractérisée par une douleur intense et constitue l’une des plus fréquentes causes de soins dentaires d’urgence. Cette revue systématique, qui inclut 1 essai (40 participants), montre avec un faible degré de preuve que l’administration de pénicilline ne réduit pas significativement la perception de la douleur, la douleur à la percussion, ou la quantité d’antalgiques nécessaire chez les patients atteints de pulpite irréversible. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Keenan JV, Farman AG, Fedorowicz Z, Newton T. Antibiotic use for irreversible pulpitis. Cochrane Database of Systematic Reviews 2005, Issue 2. Art. No.: CD004969. DOI: 10.1002/14651858.CD004969.pub2. This version first published online: April 20. 2005 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte La pulpite irréversible, caractérisée par une douleur aiguë et intense, est une des causes les plus fréquente de soins dentaires d’urgence. Exceptée l’avulsion, le moyen usuel pour enrayer la douleur induite par une pulpite irréversible consiste à trépaner la dent, retirer la pulpe enflammée (nerf) et nettoyer le canal radiculaire. Toutefois, une minorité de dentistes continuent à prescrire des antibiotiques dans le but de stopper la douleur induite par la pulpite irréversible. Objectifs L’objectif de cette revue systématique est de fournir des preuves fiables concernant l’efficacité de la prescription d’antibiotiques par voie systémique en cas de pulpite irréversible, en comparant des critères de jugement cliniques de disparition de la douleur. Stratégie de recherche Nous avons cherché dans les bases de données suivantes : Cochrane Oral Health Group Trials Register and Pain, Palliative Care ans Supportive (PaPaS) Care Group Trials Register jusqu’au 6 septembre 2004, The Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL), The Cochrane Library (Issue 3 2004), MEDLINE (de 1966 au 6 septembre 2004), EMBASE (de 1980 à la semaine n°36 de 2004). Critères de sélection Cette revue inclut une essai randomisé contrôlé, comparant la disparition de la douleur dans un groupe recevant des antibiotiques par voie systémique et des antalgiques, versus un groupe recevant un placebo et des antalgiques, en phase aiguë pré-opératoire de la pulpite irréversible. Recueil des données et analyse Seulement un essai est inclus dans cette revue, ainsi le regroupement des données provenant d’études différentes n’a pas été possible et un résumé descriptif est proposé. Résultats principaux Un essai impliquant 40 sujets est inclus dans cette revue systématique. La quantification de la douleur entre le groupe ayant reçu des antibiotiques et le groupe placebo est similaire durant les 7 jours de la durée de l’étude. La différence inter-groupe concernant la somme des intensités douloureuses pour le groupe « pénicilline » vaut 6.0+/-10.5, et pour le groupe « placebo » 6.0 +/- 9.5 , p=0.776. Le delta de la somme de la douleur à la percussion pour le groupe « pénicilline » vaut 3.5+/-7.5 et 2.0+/-7.0 pour le groupe « placebo », p=0.290. Les différences sont testées au moyen du test de Mann-Whitney-Wilcoxon et le seuil de significativité est fixé à p0.05). Conclusions des auteurs Cette revue basée sur un essai méthodologiquement correct mais de faible puissance apporte des éléments tangibles en faveur d’une absence de différence significative pour la disparition de la douleur chez des patients atteints de pulpite irréversible recevant ou non des antibiotiques en plus des antalgiques.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 6128 hits | Imprimer | PDF |  Email
Antibiothérapie/Antibiothérapie
Auteur:Paul MONSARRAT
Antibiotiques pour la prophylaxie de l’endocardite bactérienne en odontologie Oliver R, Roberts GJ, Hooper L, Worthington HV Résumé en langue simplifiée Antibiotiques pour la prophylaxie de l’endocardite bactérienne en odontologie. Il n’y a pas de preuve permettant d’affirmer que l'antibioprophylaxie est efficace ou inefficace vis-à-vis de l’endocardite bactérienne chez les sujets à risque recevant un acte de soin dentaire invasif. Il existe un manque de preuve pour supporter les recommandations publiées dans ce domaine. Il n’est pas clairement établi dans quelle mesure l’effet bénéfique de la prescription de pénicilline l’emporterait sur les effets indésirables potentiels. Une pratique éthique implique la discussion des bénéfices potentiels et des effets indésirables de l’antibioprophylaxie avec les patients, avant toute prise de décision concernant la prescription. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Oliver R, Roberts GJ, Hooper L, Worthington HV. Antibiotics for the prophylaxis of bacterial endocarditis in dentistry. Cochrane Database of Systematic Reviews 2008, Issue 4. Art. No.: CD003813. DOI: 10.1002/14651858.CD003813.pub3. This version first published online: April 19. 2004 Last assessed as up-to-date: July 24. 2008 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte L'endocardite infectieuse est une infection sévère de l'endocarde à l'origine d'un taux de décès important. De nombreux actes dentaires provoquent des bactériémies, et il est supposé que ces bactériémies pourraient induire une endocardite bactérienne chez certains sujets. Les guides de bonne pratique de nombreux pays recommandent l’administration d’antibiotiques aux sujets à haut risque d’endocardite, avant tout acte de soin dentaire invasif. Toutefois, une recommandation récente émise par le National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE) en Angleterre et au Pays de Galles indique que les antibiotiques ne sont pas requis. Objectifs Déterminer si l’administration prophylactique de pénicilline, comparativement à la non-administration ou à l’administration d’un placebo, chez des sujets à risque élevé d’endocardite bactérienne avant des soins dentaires invasifs influence la mortalité, la survenue de complications graves ou l’incidence des endocardites. Stratégie de recherche La stratégie de recherche de la précédente version de cette revue systématique a été élargie et conduite sur MEDLINE (de 1950 à Juin 2008), et adaptée pour une utilisation sur les registres Cochrane Oral Health, Heart and Infectious Diseases Groups' Trials Registers. Les autres bases de données recherchées sont: CENTRAL (The Cochrane Library 2008, Issue 2), EMBASE (de 1980 à Juin 2008), et metaRegister of Controlled Trials (jusqu'en juin 2008). Critères de sélection En raison de la faible incidence de l’endocardite bactérienne, il est attendu que peu d’essais soient trouvés. Pour cette raison, les études de cohorte et cas-témoins sont incluses, dans la mesure où l’appariement du groupe témoin est méthodologiquement convenable et prise en compte dans l’analyse. Pour les essais cliniques, l’intervention étudiée est l’administration de pénicilline, comparativement à la non-administration, chez des sujets à risque élevé d’endocardite bactérienne avant un acte de soin dentaire. Les études de cohorte doivent suivre les individus à risque élevé d’endocardite et évaluer les critères de jugement suite à tout acte de soin dentaire invasif, en regroupant les individus selon qu’une antibioprophylaxie a été reçue ou pas. Les études cas-témoins doivent apparier les individus ayant développé une endocardite (et qui étaient connus comme étant à risque avant de recevoir le soin dentaire invasif précédant l'apparition de l'endocardite) avec ceux à risque similaire mais n'ayant pas développer d'endocardite. Les critères de jugement sont : mortalité ou évènement pathologique sévère nécessitant une hospitalisation, survenue d’une endocardite après un acte de soin dentaire effectué durant une période définie, survenue d’une endocardite non imputable à des causes dentaires, tout évènement indésirable dû à la prise d’antibiotiques, et les répercussions financières de la prescription d’antibiotiques pour le soin des patients qui développent une endocardite Recueil des données et analyse Deux investigateurs sélectionnent de façon indépendante les études pour inclusion, puis évaluent la qualité et extraient les données des études incluses. Résultats principaux Aucun essai clinique randomisé, essai clinique, ou cohorte n’est inclus. Une étude cas-témoins remplit les critères d’inclusion. Elle répertorie tous les cas d’endocardite aux Pays-Bas pendant 2 ans, et trouve un total de 24 sujets développant une endocardite dans les 180 jours suivant un acte de soin dentaire invasif, à risque élevé d’endocardite bactérienne dû à un problème cardiaque pré-existant, et nécessitant une prophylaxie conformément aux recommandations. Cette étude inclut les sujets décédés des suites d’une endocardite (avec les autorisations nécessaires). Les témoins proviennent de consultations externes locales de cardiologie, sont suivis pour des pathologies cardiaques similaires, ont reçu un acte de soin dentaire invasif dans les 180 jours, et sont appariés par l’âge avec les cas. Aucun effet significatif de la prophylaxie par pénicilline sur l’incidence de l’endocardite n’a pu être observé. Aucune donnée relative aux autres critères de jugement n'a été trouvée. Conclusions des auteurs Il n’y a pas de preuve permettant d’affirmer que l’antibioprophylaxie par pénicilline est efficace ou inefficace vis-à-vis de l’endocardite bactérienne chez les sujets à risque recevant un acte de soin dentaire invasif. Il existe un manque de preuve pour supporter les recommandations publiées dans ce domaine. Il n’est pas clairement établi dans quelle mesure l’effet bénéfique de la prescription de pénicilline l’emporterait sur les effets indésirables potentiels. Une pratique éthique implique la discussion des bénéfices potentiels et des effets indésirables de l’antibioprophylaxie avec les patients, avant toute prise de décision concernant la prescription.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 4083 hits | Imprimer | PDF |  Email
Antibiothérapie/Antibiothérapie
Auteur:Paul MONSARRAT
Interventions pour le remplacement de dents manquantes : antibiotiques pour la prévention des complications après la mise en place d’implant(s) dentaire(s) Esposito M, Grusovin MG, Talati M, Coulthard P, Oliver R, Worthington HV Résumé en langue simplifiée Interventions pour le remplacement de dents manquantes : antibiotiques pour la prévention des complications après la mise en place d’implant(s) dentaire(s). Les dents manquantes peuvent parfois être remplacées par des implants dentaires, qui peuvent supporter une couronne, un bridge ou un appareil amovible. Des bactéries introduites pendant la mise en place de l’implant peuvent conduire à des infections et parfois à l’échec du traitement implantaire. Il apparaît que l’administration orale de 2 grammes d’amoxicilline une heure avant la mise en place de l’implant est efficace pour réduire le risque d’échec implantaire. Plus précisément, donner des antibiotiques à 25 patients permet à 1 patient d’éviter la perte prématurée de l’implant. Il reste à déterminer dans quelle mesure la prescription post-opératoire d’antibiotiques apporte des bénéfices supplémentaires. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Esposito M, Grusovin MG, Talati M, Coulthard P, Oliver R, Worthington HV. Interventions for replacing missing teeth: antibiotics at dental implant placement to prevent complications. Cochrane Database of Systematic Reviews 2008, Issue 3. Art. No.: CD004152. DOI: 10.1002/14651858.CD004152.pub2. This version first published online: July 21. 2003 Last assessed as up-to-date: May 02. 2008 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte En odontologie, un certain nombre d’échec implantaire pourrait être dû à une contamination bactérienne lors de la mise en place de l’implant. Les infections survenant autour des biomatériaux sont difficiles à traiter et presque tous les implants infectés doivent être déposés. En général, l’antibioprophylaxie en chirurgie n’est indiquée que pour les patients à risque d’endocardite, pour les patients immuno-déprimés, lorsque la chirurgie est effectuée sur des sites infectés, ou en cas d’interventions lourdes et prolongées, ou lorsque d’importantes quantités de matériaux sont mises en place. Pour minimiser le risque d’infections après la mise en place d’implant dentaire, différentes procédures d’antibioprophylaxie systémique ont été proposées. Les protocoles les plus récents recommandent une prophylaxie à court terme, si les antibiotiques sont indiqués. L’administration d’antibiotiques peut entraîner des effets indésirables, pouvant aller de la diarrhée à des réactions allergiques potentiellement mortelles. Un autre paramètre à prendre en compte est le risque de résistance bactérienne consécutif à l’utilisation généralisée des antibiotiques. Le recours à l’antibioprophylaxie en implantologie dentaire est controversée. Objectifs Evaluer les effets bénéfiques ou indésirables de l’antibioprophylaxie systémique lors de la mise en place d’implant(s) dentaire(s), par comparaison à une absence d’antibioprophylaxie ou à un placebo. Si les effets sont bénéfiques, trouver quelle molécule, quelle dose et quelle durée sont les plus efficaces. Stratégie de recherche La recherche a porté sur les bases de données The Cochrane Oral Health Group's Trials Register, The Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL), MEDLINE et EMBASE, jusqu’au 9 Janvier 2008. Plusieurs périodiques dentaires ont été manuellement recherchés. Aucune restriction de langue n’a été appliquée. Critères de sélection Essais cliniques randomisés avec un suivi d’au moins trois mois, comparant diverses procédures d’antibioprophylaxie versus absence d’antibiotiques, chez des patients traités par implant dentaire. Les critères de jugement sont l’échec prothétique, l’échec implantaire, les infections post-opératoires et les effets indésirables (gastro-intestinaux, hypersensibilité, etc). Recueil des données et analyse La recherche des études pertinentes, l’évaluation de la qualité méthodologique des essais cliniques et l’extraction des données ont été conduites en double et de façon indépendante par les auteurs de la revue systématique. Pour les variables dichotomiques, les résultats sont exprimés au moyen de Risques Relatifs (RRs) obtenus par des modèles à effets aléatoires, avec les intervalles de confiance à 95% (IC 95%). L’hétérogénéité a été évaluée en tenant compte à la fois de facteurs cliniques et méthodologiques. Résultats principaux Deux essais cliniques randomisés ont été identifiés : l’un comparant l’administration pré-opératoire de 2 g d’amoxicilline versus placebo (316 patients), l’autre comparant l’administration pré-opératoire de 2 g d’amoxicilline + 500 mg quatre fois par jour pendant deux jours versus absence d’antibiotiques (80 patients). La méta-analyse des deux essais cliniques montre une augmentation statistiquement significative du nombre d’échec implantaire dans le groupe ne recevant pas d’antibiotiques : RR=0.22 (IC 95% de 0.06 à 0.86). Le nombre de patients à traiter nécessaire pour prévenir un cas d’échec implantaire est de 25 (IC à 95% de 13 à 100), en se basant sur un taux d’échec implantaire de 6% chez les patients ne recevant pas d’antibiotiques. Les autres critères de jugement ne sont pas statistiquement significatifs, et seulement deux effets indésirables mineurs ont été reportés, dont un dans le groupe placebo. Conclusions des auteurs Il existe quelques éléments de preuve suggérant que l’administration orale de 2 g d’amoxicilline en pré-opératoire réduit significativement les échecs d’implants dentaires placés dans des conditions ordinaires. Le bénéfice d’une prescription d’antibiotiques en post-opératoire reste peu clair, tout comme la nature de l’antibiotique le plus efficace. Il peut être recommandé de suggérer le recours à une antibioprophylaxie avant la mise en place d’implants dentaires.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 5723 hits | Imprimer | PDF |  Email



Powered by AlphaContent 4.0.0 © 2008-2017 - All rights reserved