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Chirurgie orale et maxillofaciale

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Chirurgie orale et maxillofaciale/Dents incluses
Auteur:Paul MONSARRAT
Chirurgie ouverte ou fermée d’exposition de la canine en malposition dans la voûte palatine Parkin N, Benson PE, Thind B, Shah A Résumé en langue simplifiée Chirurgie ouverte ou fermée d’exposition de la canine en malposition dans la voûte palatine. Les canines maxillaires font généralement leur éruption entre l’age de 11 et 12 ans. Dans 2 à 3 % de la population, ces dents sont en échec d’éruption dans la bouche et sont logées dans la voûte palatine (palais), elles sont alors qualifiées de canines incluses dans le palais. Leur inclusion peut causer des dommages aux racines des dents voisines et le dommage peut être tellement sévère qu’il peut entraîner une perte de ces dents. Le tissu autour de cette dent incluse peut subir une transformation kystique. De plus, l’inclusion de cette dent peut donner lieu à des problèmes esthétiques. La prise en charge de ce problème est à la fois longue et coûteuse, elle met en jeu une exposition chirurgicale suivie par des bagues fixées pendant 2 à 3 ans pour ramener la canine dans une position correcte. 2 techniques pour dégager ces canines palatines sont utilisées couramment au Royaume-Uni : une méthode (technique fermée) met en jeu un découvrement chirurgical de la dent, un collage d’attachement sur la dent exposée et le repositionnement du lambeau palatin. Juste après la chirurgie, une bague orthodontique est utilisée pour appliquer des forces faibles pour ramener la canine dans sa position correcte dans l’arc dentaire. La canine bouge vers sa position correcte sous la muqueuse. Une méthode alternative (technique ouverte) est de découvrir chirurgicalement la canine comme précédemment mais au lieu de coller un attachement sur la dent, on enlève une fenêtre de tissu autour de la dent et on place une couverture (compresse) pour couvrir la zone. Approximativement 10 jours après, la compresse est enlevée et la canine peut alors faire son éruption naturellement. Une fois que la dent a fait son éruption suffisamment pour que l’on puisse fixer un attachement sur sa surface, un traitement par bague orthodontique est commencé pour amener la dent dans l’alignement. La canine bouge vers sa position correcte au-dessus de la muqueuse. Cette revue systématique a révélé qu’actuellement, il n’y a aucune preuve pour encourager une ou l’autre des techniques chirurgicales en terme de santé dentaire, d’esthétique, d’économie et de facteurs patient dépendant. Jusqu’à ce que des essais cliniques randomisés de haute qualité, avec des participants répartis de manière aléatoire dans les deux groupes traitement, soient conduits, les méthodes pour l’exposition des canines devront être laissées à l’appréciation personnelle du chirurgien et de l’orthodontiste. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Parkin N, Benson PE, Thind B, Shah A. Open versus closed surgical exposure of canine teeth that are displaced in the roof of the mouth. Cochrane Database of Systematic Reviews 2008, Issue 4. Art. No.: CD006966. DOI: 10.1002/14651858.CD006966.pub2. This version first published online: October 08. 2008 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte Les canines palatines sont les canines maxillaires qui sont mal placées dans le palais de la bouche. Ces anomalies se produisent de manière fréquente, dans 2 à 3 % de la population. La prise en charge de ce problème est à la fois chronophage, cher et on fait en général une exposition chirurgicale, suivie de bagues fixées pour permettre en 2 à 3 ans de ramener la canine dans l’alignement de l’arc palatin. 2 techniques pour l’exposition des canines palatines sont utilisées en routine au Royaume-Uni : une méthode (la technique fermée) met en jeu un mouvement orthodontique de la canine vers sa position correcte sous la muqueuse palatine et la seconde méthode (technique ouverte) met en jeu un mouvement orthodontique de la canine vers sa position correcte au dessus de la muqueuse palatine. Objectifs Etablir si les variables cliniques, financières, centrées sur le patient sont différentes suivant si une technique ouverte ou fermée est employée pour découvrir les canines palatines. Stratégie de recherche MEDLINE, EMBASE, la Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) et la Cochrane Oral Health Group’s Trials Register ont été interrogés (jusqu’au 29 février 2008). Il n’y avait aucune restriction quant au statut ou langue de publication. Critères de sélection Les patients reçoivent un traitement chirurgical pour corriger les canines palatines incluses. Il n’y avait aucune restriction quant à l’âge, la présence de malocclusions ou le type de traitement orthodontique entrepris. Des canines mal positionnées uni ou bilatérales ont été incluses. Les essais cliniques incluant des participants avec des syndromes ou des déformations craniofaciales ont été exclus. Recueil des données et analyse Deux auteurs de revue systématique ont de manière indépendante et en double, évalués les études pour l’inclusion. Les recommandations statistiques de la Cochrane Collaboration ont été suivies pour la synthèse des données. Résultats principaux Aucune étude correspondant aux critères de sélection n’a été trouvée. Conclusions des auteurs Cette revue systématique a révélé que de manière courante, il n’y a aucune preuve pour encourager une technique chirurgicale plutôt que l’autre en terme de santé dentaire, d’esthétique, de facteurs financiers et patients dépendants. Jusqu’à ce que des essais cliniques de haute qualité avec une répartition aléatoire des participants en deux groupes traitements, soient conduits, des méthodes d’exposition des canines seront laissées à l’appréciation personnelle du chirurgien et de l’orthodontiste.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 3695 hits | Imprimer | PDF |  Email
Chirurgie orale et maxillofaciale/Avulsion des troisèmes molaires
Auteur:Paul MONSARRAT
Interventions pour le traitement des dents incluses asymptomatiques chez les adolescents et les adultes Mettes DTG, Nienhuijs MMEL, van der Sanden WJM, Verdonschot EH, Plasschaert A Résumé en langue simplifiée Interventions pour le traitement des dents incluses asymptomatiques chez les adolescents et les adultes. Les dents de sagesse, ou troisièmes molaires, font leur éruption dans la bouche généralement entre 17 et 24 ans. Cependant, plus que les autres dents, les dents de sagesse souvent n’arrivent pas à faire leur éruption ou ne la font que partiellement. Une dent de sagesse incluse est appelée asymptomatique si le patient ne ressent aucun signe, symptôme, douleur ou inconfort associé à cette dent. Un consensus général existe sur le fait que l’extraction est appropriée dans les cas de douleurs symptomatiques ou de conditions pathologiques. Des discussions controversées existent sur l’extraction prophylactique des troisièmes molaires incluses asymptomatiques ou sans pathologies. Cette revue systématique n’a trouvé aucune preuve pour supporter ou réfuter l’extraction prophylactique des dents de sagesse incluses asymptomatiques chez l’adulte. Aucune étude chez l’adulte ne correspondait aux critères d’inclusion. Cependant, cette revue systématique a trouvé quelques preuves valables suggérant que l’extraction prophylactique des troisièmes molaires chez l’adolescent pour réduire ou prévenir l’encombrement incisif tardif ne peut être justifiée. Une telle extraction ne réduit ni ne prévient l’encombrement incisif tardif. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Mettes DTG, Nienhuijs MMEL, van der Sanden WJM, Verdonschot EH, Plasschaert A. Interventions for treating asymptomatic impacted wisdom teeth in adolescents and adults. Cochrane Database of Systematic Reviews 2005, Issue 2. Art. No.: CD003879. DOI: 10.1002/14651858.CD003879.pub2. This version first published online: April 20. 2005 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte L’extraction prophylactique des dents de sagesse incluses est définie comme l’extraction chirurgicale des dents de sagesse en l’absence de maladie locale. La dent de sagesse incluse a été associée avec des changements pathologiques, comme l’inflammation des gencives tout autour de la dent, la résorption radiculaire, des maladies de la gencive et de l’os alvéolaire, des dommages de la dent adjacente, le développement de kystes et de tumeurs. De nombreuses autres raisons de justifier une extraction prophylactique ont également été données. Les dents de sagesse ne remplissent pas toujours un rôle fonctionnel dans la bouche. Lorsque l’extraction chirurgicale est menée chez des patients âgés, les risques de complications post-opératoires, douleur et inconfort augmentent. Néanmoins dans la plupart des pays développés, l’extraction prophylactique des dents de sagesse sans trouble, soit incluses soit complément en éruption, a été longtemps considérée comme « un soin approprié ». Des décisions basées sur la prudence, ainsi que l’adhésion à des indices spécifiques pour l’extraction, pourraient réduire le nombre de procédures chirurgicales à 60 % ou moins. Il a été suggéré que la surveillance attentive des dents de sagesse incluses pourrait être une stratégie appropriée. Objectifs Evaluer l’effet de l’extraction prophylactique des dents de sagesse incluses asymptomatiques chez les adolescents et les adultes par comparaison avec leur maintien sur l’arcade. Stratégie de recherche Nous avons cherché dans les bases de données suivantes : Cochrane Oral Health Group Trials Register (4 Août 2004), Cochrane Central Register of Controlled Triasl (CENTRAL), MEDLINE (1966 au 4 Août 2004), PubMed (1966 au 4 Août 2004), EMBASE (1974 au 4 Août 2004). Il n’y avait aucune restriction de langue. Les journaux clefs ont été interrogés manuellement. Une tentative a été menée pour identifier les essais cliniques non publiés ou en cours. Critères de sélection Tous les essais cliniques randomisés ou semi randomisés comparant l’effet de l’extraction prophylactique des dents de sagesse incluses asymptomatiques avec aucun traitement (maintien sur l’arcade). Recueil des données et analyse L’évaluation de la pertinence, de la validité ainsi que l’extraction des données ont été menées en double et de manière indépendante par trois reviewers. Lorsque des doutes existaient, les auteurs des études ont été contactés pour obtenir des informations additionnelles à propos de la conception de l’étude et de la randomisation. Une évaluation qualitative de ces essais cliniques a été menée. Résultats principaux Seulement 3 essais cliniques ont été identifiés comme satisfaisant aux critères de sélection de cette revue systématique. 2 étaient des essais cliniques randomisés complets et les deux autres évaluaient l’influence de l’extraction prophylactique sur l’encombrement incisif tardif chez les adolescents. Un essai clinique randomisé en cours a été identifié, mais les chercheurs ont été incapables de fournir aucune donnée. Ils ont l’intention de publier dans un futur proche ce qui fera l’objet d’une mise à jour. Bien que les deux essais cliniques complets correspondaient aux critères d’inclusion de cette revue systématique, en considérant les caractéristiques des participants, les interventions et les objectifs évalués, les différences dans les mesures des objectifs empêchaient la mise en commun des données. Conclusions des auteurs Aucune preuve n’a été trouvée pour supporter ou réfuter l’extraction prophylactique de routine de la dent de sagesse asymptomatique incluse chez l’adulte. Il existe une preuve valable qui suggère que l’extraction prophylactique de la dent de sagesse incluse asymptomatique chez les adolescents ne réduit ni ne prévient l’encombrement incisif tardif.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 6624 hits | Imprimer | PDF |  Email
Chirurgie orale et maxillofaciale/Traumatologie
Auteur:Paul MONSARRAT
Dépistage de la violence domestique et programmes d’intervention destinés aux adultes présentant un traumatisme dentaire ou facial Coulthard P, Yong SL, Adamson L, Warburton A, Worthington HV, Esposito M Résumé en langue simplifiée Il n’y a pas de preuve permettant d’affirmer ou de réfuter l’efficacité du dépistage et des programmes de prévention pour détecter ou secourir les victimes de violence domestique avec traumatisme dentaire ou facial associé. De nombreuses études soulignent la difficulté d’étudier la violence domestique, pour cause de sous-déclaration. Le dépistage peut aider à identifier les victimes de violence domestique. Les outils de dépistage existent, mais aucune étude n’a évalué leur efficacité. Les chirurgiens-dentistes et maxillofaciaux ne sont généralement pas formés pour intervenir dans les situations de violence domestique. L’orientation vers des structures spécialisées peut être une meilleure solution. Plusieurs programmes d’intervention existent afin de secourir, ou réduire et/ou prévenir la violence domestique. Toutefois, l’efficacité ou les préjudices de ces programmes de réduction de la violence n’ont pas été étudiés de façon adéquate dans le domaine de la santé This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Coulthard P, Yong SL, Adamson L, Warburton A, Worthington HV, Esposito M. Domestic violence screening and intervention programmes for adults with dental or facial injury. Cochrane Database of Systematic Reviews 2004, Issue 2. Art. No.: CD004486. DOI: 10.1002/14651858.CD004486.pub2. This version first published online: April 19. 2004 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte La violence domestique existe dans toutes les communautés du monde. Les soins de santé jouent un rôle clé dans l’identification, l’évaluation et la réponse à la violence domestique. Comme le visage est souvent ciblé dans les attaques, les chirurgiens-dentistes et maxillofaciaux occupent une place unique pour dépister la violence domestique, que ce soit en présence d’un traumatisme dentaire ou d’un traumatisme facial. A cause de lacunes de formation, les chirurgiens-dentistes et maxillofaciaux peuvent toutefois ne pas être les professionnels les mieux placés pour orienter la personne victime de violence domestique. Des conseils inadaptés, tels l’encouragement actif à quitter une relation abusive, peut engendrer une escalade de la violence. Il pourrait donc être plus adapté d’orienter la victime vers des structures spécialisées dans l’intervention et le soutien. Pour cela, il serait utile de savoir si le dépistage et les programmes d’intervention sont efficaces. Objectifs 1- Evaluer les bénéfices et les préjudices des programmes d’intervention destinés à réduire ou prévenir la violence domestique chez les adultes avec traumatismes dentaires et/ou faciaux. 2- Evaluer les bénéfices et les préjudices du dépistage et l’utilisation des différentes méthodes de dépistage pour évaluer la proportion d’adultes victimes de violence domestique avec traumatisme dentaire et/ou facial. Stratégie de recherche La recherche concerne les bases de données suivantes : Cochrane Oral Health Group Trials Register, Cochrane Central Register Of Controlled Trials (CENTRAL), MEDLINE, EMBASE, CINAHL, PsycINFO et Lilacs. Il n’y a pas de restriction d’ordre linguistique. Des contacts personnels sont utilisés, et les organisations internationales contre la violence domestique sont contactées pour identifier tout essai clinique non publié. La recherche la plus récente date de Février 2004. Critères de sélection Essais cliniques randomisés d’adultes âgés de plus de 16 ans et présentant un traumatisme dentaire et/ou facial consécutif(s) à une violence domestique, et observé(s) dans un contexte de soin. Recueil des données et analyse La sélection des études pertinentes est réalisée en double et de manière indépendante par deux investigateurs. Les résultats sont exprimés au moyen d’un modèle à effet aléatoire, en ayant recours à la différence pondérée des moyennes pour les variables continues et au risque relatif pour les variables dichotomiques, avec les intervalles de confiance à 95%. L’hétérogénéité est évaluée en fonction de critères à la fois cliniques et méthodologiques. Résultats principaux Aucun essai clinique randomisé pertinent n’a été identifié. Conclusions des auteurs Il n’y a pas d’éléments de preuve pour affirmer que le dépistage de la violence domestique chez l’adulte avec traumatisme dentaire ou facial est bénéfique, ou au contraire source de préjudices. Les méthodes de dépistage de la violence domestique existent mais aucun essai clinique n’a spécifiquement évalué leur efficacité chez ces sujets. Il y a aussi un manque de preuve pour affirmer que les programmes d’intervention sont efficaces pour la diminution de la fréquence des épisodes de violence, ou pour la diminution de la sévérité des traumatismes faciaux.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 1639 hits | Imprimer | PDF |  Email
Chirurgie orale et maxillofaciale/Implants/Prothèses
Auteur:Paul MONSARRAT
Interventions pour le remplacement de dents manquantes: mise en place d’implant en 1 temps versus en 2 temps Esposito M, Grusovin MG, Martinis E, Coulthard P, Worthington HV Résumé en langue simplifiée Interventions pour le remplacement de dents manquantes: mise en place d’implant en 1 temps versus en 2 temps. Les implants dentaires peuvent être efficaces s’ils sont directement mis en place à travers la muqueuse buccale et émergeant de la gencive (procédure en 1 temps) ou complètement recouverts de tissus (procédure en 2 temps) afin de cicatriser sans charge occlusale pendant quelques mois. Cependant, une intervention chirurgicale mineure supplémentaire est nécessaire dans les interventions en 2 temps, afin de permettre la connexion entre les implants enfouis et la partie transmuqueuse sur laquelle sera fixée la prothèse. A partir de seulement 2 études et peu de patients, cette revue systématique a montré que la mise en place d’implant(s) en un ou 2 temps apportait des résultats similaires. Il est nécessaire d’approfondir les recherches pour répondre à cette question de façon définitive, mais il semble possible de mettre en place des implants en un seul temps (c'est-à-dire que les implants émergent de la gencive pendant la période de cicatrisation osseuse). Les avantages de la procédure en 1 temps sont : (1) on peut éviter une intervention chirurgicale mineure et (2) le temps de traitement peut être réduit, puisqu’il n’est pas nécessaire d’attendre la cicatrisation/stabilisation des tissus mous après la seconde intervention chirurgicale. Il peut toutefois y avoir des situations où la procédure en 2 temps est préférable, par exemple quand on ne trouve pas de stabilité optimale au moment de la mise en place de l’implant. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Esposito M, Grusovin MG, Martinis E, Coulthard P, Worthington HV. Interventions for replacing missing teeth: 1- versus 2-stage implant placement. Cochrane Database of Systematic Reviews 2007, Issue 3. Art. No.: CD006698. DOI: 10.1002/14651858.CD006698. This version first published online: July 18. 2007 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte Les implants peuvent être directement mis en place en travers la muqueuse buccale (procédure en 1 temps) ou complètement enfouis sous la muqueuse (technique en 2 temps) pendant la phase de cicatrisation osseuse autour de la surface de l’implant. Dans la technique en 2 temps, le risque d’une sollicitation non souhaitée de l'implant est réduit, mais une seconde intervention chirurgicale mineure est nécessaire pour mettre en place les piliers de cicatrisations. Plus de temps est alors nécessaire avant la phase prothétique à cause de la période de cicatrisation de la seconde intervention. Objectifs Evaluer si la technique de mise en place des implants en un temps est aussi efficace que la procédure en 2 temps. Stratégie de recherche La recherche électronique a porté sur les bases de données The Cochrane Oral Health Group's Trials Register, The Cochrane Central Register of Controlled Trials, MEDLINE et EMBASE. La recherche manuelle a concerné plusieurs périodiques dentaires. Les auteurs de tous les essais cliniques identifiés, un groupe de discussion internet et 55 fabricants d'implants dentaires ont été contactés pour trouver des essais cliniques randomisés. La dernière recherche électronique date du 15 janvier 2007. Critères de sélection Tous les essais contrôlés randomisés sur les implants dentaires ostéo-intégrés en forme de racine comparant les mêmes implants en 2 pièces selon la technique en 1 temps versus en 2 temps, avec un suivi minimal de 6 mois après la mise en fonction. Les critères de jugement étaient : les échecs prothétiques, les échecs implantaires, les changements de niveau osseux marginal sur des radiographies intra-buccales, les préférences des patients, y compris l’esthétique, l’esthétique évalué par le dentiste et les complications. Recueil des données et analyse La recherche des études éligibles, l’évaluation de la qualité de la méthodologie des essais et l’extraction des données ont été effectuées en double et de façon indépendante par deux investigateurs. Les auteurs des essais ont été contactés pour les informations manquantes. Les résultats étaient exprimés par des modèles à effet aléatoire, avec les différences de moyenne comme critère de jugement quantitatif et le risque relatif comme critère de jugement qualitatif avec des intervalles de confiance à 95%. L’hétérogénéité a été examinée aussi bien pour les facteurs cliniques que pour les facteurs méthodologiques. Résultats principaux Trois essais contrôlés randomisés ont été identifiés et deux essais incluant 45 patients au total ont été inclus. Par patient, et non par implant, il n’y avait pas de différence significative. Conclusions des auteurs Le nombre de patients inclus dans les essais était trop faible pour dresser de vraies conclusions, toutefois il semble que les deux techniques ne montrent pas de différence clinique significative. Si ces résultats préliminaires sont confirmés par des essais plus robustes, la technique en un temps devrait être préférable puisque cela évite la deuxième intervention chirurgicale mineure et réduit le temps d’attente de la prothèse finale. Il peut exister des situations particulières, comme le manque de stabilité de l’implant ou quand il est utilisé avec des membranes, dans lesquelles la technique en 2 temps est peut-être préférable.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 1941 hits | Imprimer | PDF |  Email
Chirurgie orale et maxillofaciale/Implants/Prothèses
Auteur:Paul MONSARRAT
Plaques résorbables versus plaques en titane pour la chirurgie orthognatique Fedorowicz Z, Nasser M, Newton T, Oliver R Résumé en langue simplifiée Plaques résorbables versus plaques en titane pour la chirurgie orthognatique. Une sous ou sur croissance de l’une ou l’autre des mâchoires peut mener à une réduction de la fonction et à une apparence faciale peu attirante. Le traitement des cas sévères peut nécessiter une combinaison d’appareillage orthodontique et de chirurgie orthognatique. Après chirurgie, l’os coupé nécessite une immobilisation pour assurer une cicatrisation optimale. Des plaques de titane pour la fixation sont reconnues comme un gold standard, mais des développements dans le domaine des biomatériaux ont conduit à l’augmentation de l’usage des plaques bio-résorbables ou de vis pour la chirurgie orthognatique. L’utilisation de plaques résorbables pour la fixation des os de la face devrait amener à une diminution d’opérations ultérieures visant à retirer ces plaques métalliques. Cependant bien que les plaques résorbables offrent certains avantages par rapport aux métalliques, des interrogations subsistent à propos de la stabilité de leur fixation, de la durée du temps requis pour leur résorption, des possibilités de réactions au corps étranger et de certaines difficultés techniques rencontrées avec les plaques résorbables. Les auteurs de cette revue systématique ont identifié un nombre limité d’essais cliniques randomisés, ne tenant compte que de peu des variables présentées, et ne donnant que peu d’éléments de preuve sur l’efficacité des systèmes de plaques résorbables pour la chirurgie orthognatique. Les auteurs de cette revue systématique ont conclu que des recherches futures devraient avoir pour but de fournir des preuves pour aider à la prise de décision, pour savoir si des systèmes de plaques résorbables sont aussi efficaces que des systèmes métallique. De tels futurs essais cliniques randomisés devraient être bien conçus et présentés selon les spécifications Consolidated Standards of Reporting Trials (CONSORT) (http://www.consort-statement.org). This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Dorri M, Nasser M, Oliver R. Resorbable versus titanium plates for facial fractures. Cochrane Database of Systematic Reviews 2009, Issue 1. Art. No.: CD007158. DOI: 10.1002/14651858.CD007158.pub2 This version first published online: January 21. 2009 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte La reconnaissance de certaines limites des plaques de titane et des vis utilisées pour la fixation de l'os a conduit au développement de plaques manufacturées à base de matériaux bio-résorbables. Cependant bien que les plaques résorbables offrent certains avantages par rapport aux métalliques, des interrogations subsistent à propos de la stabilité de leur fixation, de la durée du temps requis pour leur résorption et des possibilités de réactions au corps étranger. Objectifs Comparer l’efficacité des systèmes de fixation bio-résorbables avec les systèmes titane utilisés durant la chirurgie orthognatique. Stratégie de recherche Nous avons recherché dans les bases de données suivantes : Cochrane Oral Health Group Trials Register (au 26 Janvier 2006), la Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) (The Cochrane Library 2005, Issue 4), MEDLINE (sans filtre) (de 1966 au 26 Janvier 2006), et EMBASE (sans filtre) (de 1980 au 26 Janvier 2006). Critères de sélection Essais cliniques randomisés comparant les systèmes de fixation titane versus résorbable utilisés pour la chirurgie orthognatique. Recueil des données et analyse L’hétérogénéité clinique entre les essais cliniques inclus a écarté la mise en commun des données, et seulement un résumé descriptif est présenté. Résultats principaux Cette revue systématique a inclus 2 essais cliniques, mettant en jeu 103 participants, 1 comparant plaque titane versus plaque résorbable et vis, et l’autre titane versus vis résorbables. Les deux ne mettent en jeu que des données limitées pour l’objectif principal de cette étude. Tous les patients d’une des deux études souffrent de gènes légères à modérées en post-opératoire avec aucune différence statistiquement significative entre les deux groupes de plaque aux différents temps de suivi. Les scores moyens de satisfaction des patients s’étalent de 7,43 à 8,63 (échelle de 0 à 10) avec aucune différence statistiquement significative entre les deux groupes durant le suivi. Des effets secondaires ont été rapportés dans une étude. 2 expositions de plaques dans chaque groupe se sont produites durant le troisième et le neuvième mois. Les expositions de plaques se sont produites dans la région du maxillaire postérieur, sauf pour une plaque de titane, puisqu’elle s’est produite dans la région prémolaire mandibulaire. Les causes connues de l’infection sont associées à des pertes de vis et à des déhiscences avec aucune différence statistiquement significative dans les taux d’infection entre titane (3/196) et plaques résorbables (3/165) p = 0,85 (publiés à p = 0,67). Conclusions des auteurs Cette revue systématique montre qu'il ne semble pas y avoir de différences statistiquement significatives dans les gènes post-opératoires, le niveau de satisfaction du patient, l’exposition de plaques, l’infection pour les plaques et la fixation des vis en utilisant soit du titane soit des matériaux résorbables en chirurgie orthognatique.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 6787 hits | Imprimer | PDF |  Email
Chirurgie orale et maxillofaciale/Implants/Prothèses
Auteur:Paul MONSARRAT
Interventions pour le remplacement de dents manquantes : techniques d’augmentation du volume osseux pour le traitement par implant dentaire Esposito M, Grusovin MG, Kwan S, Worthington HV, Coulthard P Résumé en langue simplifiée Interventions pour le remplacement de dents manquantes : techniques d’augmentation du volume osseux pour le traitement par implant dentaire. Certains patients n’ont pas assez d’os pour la mise en place d’implants dentaires, mais il existe de nombreuses techniques chirurgicales pour augmenter le volume osseux, rendant ainsi le traitement implantaire possible. Les implants courts sont plus efficaces et induisent moins de complications que les implants conventionnels placés dans de fines mandibules dont le volume a été augmenté par de l’os provenant de la hanche. Les substituts osseux (Bio-Oss ou Cerasorb) peuvent être utilisés à la place d'une greffe d'os autogène pour combler une partie des volumineux sinus du maxillaire supérieur. L’os peut être régénéré verticalement par diverses techniques, mais il n’est pas clairement établi laquelle est la plus efficace. Il n’y a pas assez d’éléments de preuve pour indiquer ou contre-indiquer la nécessité des procédures d’augmentation du volume osseux dans le cas de l’implantation immédiate post-extractionnelle d’une dent unitaire. De même, il est difficile de déterminer si une technique d’augmentation du volume osseux est meilleure que les autres. Il n’y a pas non plus assez d’éléments de preuve pour démontrer la supériorité d’une technique particulière pour régénérer l’os autour des implants exposés, toutefois le recours aux protéines morphogènes de l'os (BMP) pourrait améliorer la formation osseuse. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Esposito M, Grusovin MG, Kwan S, Worthington HV, Coulthard P. Interventions for replacing missing teeth: bone augmentation techniques for dental implant treatment. Cochrane Database of Systematic Reviews 2008, Issue 3. Art. No.: CD003607. DOI: 10.1002/14651858.CD003607.pub3. This version first published online: July 21. 2003 Last assessed as up-to-date: May 06. 2008 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte Les implants dentaires nécessitent un volume osseux suffisant pour être correctement stabilisés. Pour certains patients, le traitement implantaire ne serait pas possible sans une augmentation du volume osseux. Il existe divers matériaux et différentes techniques chirurgicales pour permettre l’augmentation du volume osseux. Objectifs Objectifs généraux : tester l’hypothèse nulle d’une absence de différence dans le succès, la fonction, la morbidité et la satisfaction du patient entre différentes techniques d’augmentation du volume osseux en vue d’un traitement implantaire. Objectifs spécifiques : (A) tester l’efficacité des procédures d’augmentation et évaluer dans quels moments elles sont nécessaires ; (B) tester quelle est la technique d’augmentation la plus efficace par rapport à des indications cliniques spécifiques. Les essais cliniques ont été divisés en trois grandes catégories en fonction de différentes indications pour les techniques d’augmentation du volume osseux: (1) Importante augmentation du volume osseux dans le sens vertical, horizontal ou dans les deux sens à la fois ; (2) mise en place d’implants dans les alvéoles post-extractionnelles ; (3) implants découverts (fenestration). Stratégie de recherche La recherche a porté sur les bases de données The Cochrane Oral Health Group's Trials Register, The Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL), MEDLINE et EMBASE. Plusieurs périodiques dentaires ont été manuellement recherchés. Les références bibliographiques des articles de revue ont été consultées, et les références personnelles ont été recherchées. Plus de 55 compagnies de fabrication d’implants ont aussi été contactées. La dernière recherche électronique date du 9 Janvier 2008. Critères de sélection Essais cliniques randomisés de différentes techniques et matériaux employés pour l’augmentation du volume osseux en vue d’un traitement implantaire, reportant les résultats des interventions au moins un an après la mise en charge fonctionnelle. Recueil des données et analyse La recherche des études pertinentes, l’évaluation de la qualité méthodologique des essais cliniques et l’extraction des données ont été conduites de façon indépendante et en double. Les auteurs ont été contactés pour toute information manquante. Pour les variables continues, les résultats sont exprimés par la différence moyenne, et pour les variables dichotomiques, par les odds ratios, tout deux obtenus avec des modèles à effets aléatoires, avec les intervalles de confiance à 95% (IC 95%). L’unité statistique considérée pour l’analyse est le patient. Résultats principaux Dix-sept essais cliniques randomisés parmi 40 essais potentiellement pertinents ont été considérés, représentant un total de 455 patients. Comme différentes techniques ont été évaluées dans les différents essais cliniques, aucune méta-analyse n’a été possible. Dix essais cliniques ont évalué différentes techniques pour l’augmentation du volume osseux dans le sens vertical, horizontal ou dans les deux sens. Quatre essais cliniques ont évalué différentes techniques de greffe osseuse pour la mise en place d’implants dans les alvéoles post-extractionnelles, et trois essais ont évalué différentes techniques pour le traitement des défauts osseux ou des fenestrations autour des implants. Conclusions des auteurs Les techniques de greffes osseuses importantes sur mandibules résorbées peuvent ne pas être justifiées. Les substituts osseux (Bio-Oss ou Cerasorb) peuvent remplacer l’os autogène dans les procédures de sinus lift. Différentes techniques peuvent permettre l’augmentation du volume osseux dans le sens horizontal et vertical, mais il n’est pas clairement établi laquelle d’entre elles est la plus efficace. Il n’est pas non plus clairement établi dans quelle mesure les procédures d’augmentation du volume osseux sont nécessaires dans les cas d’implantation immédiate unitaire, toutefois les sites traités au moyen d’une membrane + Bio-Oss entrainent un positionnement de la gencive marginale plus coronaire que les sites traités avec un membrane seule. Les membranes non-résorbables posées au niveau des implants avec fenestration induisent une régénération osseuse supérieure aux procédures sans membrane, toutefois il n’est pas clairement établi que ce tissu osseux apporte un bénéfice au patient. Il n’est pas clairement établi quelle est la technique la plus efficace pour augmenter le volume osseux autour des implants exposés. Les BMP pourraient améliorer l’ostéogénèse autour des implants greffés avec du Bio-Oss. Le titane semble préférable aux vis résorbables pour fixer les greffons-onlays osseux. Le recours à de l’os autogène provenant de la cavité buccale, même réalisé précautionneusement avec des systèmes aspirateurs, pourrait être associé à un risque plus élevé de complications infectieuses. Ces résultats sont basés sur quelques essais cliniques qui ont inclus un nombre restreint de patients, parfois suivis sur une courte période. Ces essais ont souvent été jugés comme étant à haut risque de biais méthodologique.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 3347 hits | Imprimer | PDF |  Email
Chirurgie orale et maxillofaciale/Implants/Prothèses
Auteur:Paul MONSARRAT
Interventions pour le remplacement de dents manquantes : implants dentaires dans les alvéoles post-extractionnelles (implantation immédiate, immédiate-différée ou différée) Esposito M, Koukoulopoulou A, Coulthard P, Worthington HV Résumé en langue simplifiée Interventions pour le remplacement de dents manquantes : implants dentaires dans les alvéoles post-extractionnelles (implantation immédiate, immédiate-différée ou différée). Les implants dentaires peuvent être placés dans les alvéoles osseuses juste après l’extraction de la dent (implant immédiat), ou après quelques semaines à quelques mois (implant immédiat-différé), ou bien après encore (implant différé). Cette revue systématique cherche à déterminer quel est le meilleur moment pour mettre en place des implants dentaires. Deux études ont été incluses. Une étude a comparé l’implantation immédiate à l’implantation différée et n’a pas trouvé de différence. L’autre étude a comparé l’implantation immédiate-différée à l’implantation différée et a trouvé que les patients du groupe « implantation immédiate-différée » présentaient de meilleurs résultats esthétiques, étaient globalement plus satisfaits, et percevaient la période entre l’extraction dentaire et la mise en place de la prothèse comme plus courte que pour les patients du groupe « implantation différée ». En conclusion, il y a trop peu d’éléments pour établir des conclusions définitives, toutefois, l’implantation immédiate-différée semble apporter des avantages pour les patients, même si elles pourraient être associées à une légère augmentation des taux d’échecs et de complications. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Esposito M, Koukoulopoulou A, Coulthard P, Worthington HV. Interventions for replacing missing teeth: dental implants in fresh extraction sockets (immediate, immediate-delayed and delayed implants). Cochrane Database of Systematic Reviews 2006, Issue 4. Art. No.: CD005968. DOI: 10.1002/14651858.CD005968.pub2. This version first published online: October 18. 2006 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte Les implants dentaires peuvent être placés dans les alvéoles osseuses juste après l’extraction de la dent. Ces implants sont appelés implants « immédiats ». Les implants « immédiats-différés » sont les implants mis en place après quelques semaines à quelques mois afin de permettre la cicatrisation des tissus mous. Les implants « différés » sont ceux placés plus tardivement, dans un tissu osseux entièrement ou partiellement cicatrisé. Les avantages des implants immédiats sont le gain de temps et la préservation de la hauteur des crêtes osseuses, ce qui peut potentiellement améliorer les résultats esthétiques. Les inconvénients potentiels sont le risque augmenté d’infection et d’échecs. Objectifs Comparer le succès, la fonction, les complications et la satisfaction des patients entre les implants « immédiats », les implants « immédiats-transférés » et les implants « différés ». Stratégie de recherche La recherche a porté sur les bases de données The Cochrane Oral Health Group's Trials Register, The Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL), MEDLINE et EMBASE. Plusieurs périodiques dentaires ont été manuellement recherchés. Les références bibliographiques des articles de revue ont été consultées, et les références personnelles ont été recherchées. Plus de 55 compagnies de fabrication d’implants ont aussi été contactées. La dernière recherche électronique date du 7 Août 2006. Critères de sélection Essais cliniques randomisés évaluant l’implantation immédiate, l’implantation immédiate-différée et l’implantation différée, et reportant les résultats des traitements à au moins un an après la mise en fonction. Recueil des données et analyse La recherche des études pertinentes, l’évaluation de la qualité méthodologique des essais cliniques et l’extraction des données ont été conduites de façon indépendante et en double. Les auteurs ont été contactés pour toute information manquante. Pour les variables continues, les résultats sont exprimés par la différence moyenne, et pour les variables dichotomiques, par les odds ratios, tout deux obtenus avec des modèles à effets aléatoires, avec les intervalles de confiance à 95% (IC 95%). L’unité statistique considérée pour l’analyse est le patient. Résultats principaux Deux essais cliniques randomisés ont été inclus. L’un comparait la mise en place immédiate d’implants dans des sites péri-apicaux infectés à une mise en place différée chez 50 patients, et n’a pas trouvé de différence statistiquement significative après un an de suivi. Le second essai clinique randomisé comparait les implants « immédiats-différés » aux implants « différés » chez 46 patients (Note du traducteur : erreur dans le résumé original : à cet endroit uniquement, « immediate» est remplacé et traduit par « différés »). Après un an et demi, il n’a pas été observé de différence statistiquement significative entre les deux groupes, vis-à-vis de l’échec prothétique et implantaire, des complications, de l’aspect esthétique perçu par le patient et de la hauteur de la papille évaluée par le dentiste. Toutefois, les patients du groupe « différé » perçoivent la période entre l’avulsion et la mise en place de la couronne comme significativement plus longue que les patients du groupe « immédiat-différé », avec une différence moyenne (Echelle Visuelle Analogique) de -20.30 (IC 95% de -33.36 à -7.24). La satisfaction des patients a été trouvée comme significativement plus grande dans le groupe « immédiat-différé » avec une différence moyenne de -6.51 (IC 95% de -12.63 à -0.39). Un investigateur indépendant et en aveugle a jugé que le niveau de la muqueuse marginale péri-implantaire, comparativement aux dents adjacentes, était plus approprié dans le groupe « immédiat-différé », avec un risque relatif = 1.68 (IC 95% de 1.04 à 2.72). Conclusions des auteurs Bien que les éléments de preuve discutés ici ne proviennent que de deux essais cliniques portant sur un nombre limité de patients, il est possible de suggérer que les implants « immédiats » et les implants « immédiats-différés » offrent des avantages par rapport aux implants traditionnels, en terme de satisfaction des patients et d’esthétique, vraisemblablement par la préservation de l’os alvéolaire. Les implants « immédiats » sont une alternative thérapeutique intéressante et entrainent une durée de traitement plus courte. Toutefois, de nouveaux essais cliniques randomisés de qualité sont encore nécessaires pour évaluer plus précisément les avantages et les risques potentiels de cette modalité de traitement, dans la mesure ou la mise en place d’implants immédiats pourrait induire une augmentation des risques de complication et d’échec.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 3207 hits | Imprimer | PDF |  Email
Chirurgie orale et maxillofaciale/Implants/Prothèses
Auteur:Paul MONSARRAT
Prise en charge d’une mandibule édentée atrophiée fracturée Nasser M, Fedorowicz Z, Ebadifar A Résumé en langue simplifiée Prise en charge d’une mandibule édentée atrophiée fracturée. Les fractures d’une mandibule édentée fragile et affaiblie sont assez communes chez les personnes âgées. Les options de traitement incluent des techniques de chirurgie ouvertes et fermés mais il reste des incertitudes sur quelle méthode a le plus de chances de succès. Les reviewers ont trouvé des éléments insuffisants pour prouver l’efficacité d’une quelconque approche, ce qui peut être partiellement attribué, à un manque de consensus sur ce qu’est un traitement ouvert, fermé, conservatif ou invasif, ainsi qu’à des variations sur quelles sont les méthodes de mesures et les critères de réussite les plus appropriés. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Nasser M, Fedorowicz Z, Ebadifar A. Management of the fractured edentulous atrophic mandible. Cochrane Database of Systematic Reviews 2007, Issue 1. Art. No.: CD006087. DOI: 10.1002/14651858.CD006087.pub2. This version first published online: January 24. 2007 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte Les fractures d’une mandibule (branche inférieure) édentée (sans dents) et atrophique sont assez communes chez les personnes âgées. L’atrophie et l’affaiblissement sont une conséquence de la réduction de la vascularisation et de la diminution du flux sanguin. Les options de traitement pour la réduction et l’immobilisation incluent des techniques ouvertes et fermées, avec un degré d’atrophie ayant une influence significative sur le type de traitement. De nombreuses méthodes ont été proposées pour traiter les fractures des mandibules atrophiques, mais il reste des incertitudes sur la méthode ayant le plus de chances de succès. Objectifs L’objectif de cette revue systématique est de fournir des preuves tangibles sur l’efficacité des interventions, et savoir si des chirurgies ouvertes ou fermées peuvent être utilisées dans la prise en charge des mandibules édentées atrophiques. Stratégie de recherche Nous avons recherché dans le Cochrane Oral Health Group Trials, le Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) (The Cochrane Library 2005, Issue 4), MEDLINE depuis 1966 et EMBASE depuis 1980, les deux jusqu’au 30 Janvier 2006. La dernière recherche a été effectuée en Janvier 2006. Critères de sélection Des essais cliniques randomisés mettant en jeu des personnes de plus de 55 ans avec des fractures dans les zones symphysaires, parasymphysaire, corps, angle, ramus, condyle et processus coronoïde de mandibules édentées atrophiées dans lesquelles la fracture a été causée par un trauma, insertion d’un implant ou résultat d’une fracture pathologique. Ont été incluses les études comparant les méthodes de prise en charge (ouverte ou fermée, réduction ou fixation). Recueil des données et analyse La recherche exhaustive des études éligibles a été réalisée en double et de manière indépendante par deux auteurs de la revue systématique. Les résultats ont été exprimés selon des modèles à effets aléatoires en utilisant les différences moyennes pour les variables continues et les risques relatifs pour les variables dichotomiques avec des intervalles de confiance à 95%. L’hétérogénéité a été évaluée selon des facteurs cliniques et méthodologiques. Résultats principaux Aucun essai clinique randomisé éligible n’a été identifié. Conclusions des auteurs Cette revue systématique illustre le fait qu’actuellement les preuves sont insuffisantes pour prouver l’efficacité d’une approche unique, soit ouverte soit fermée, pour la prise en charge des mandibules édentées atrophiques, et jusqu’à ce que des preuves de haut niveau scientifique soient disponibles, les décisions de traitement devront continuer à se baser en premier sur l’expérience du clinicien. L’absence de preuves reflète en partie un certain manque de clarté, une apparente diversité ainsi qu’un manque de fiabilité dans certains indices traditionnels et normatifs du succès.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 2619 hits | Imprimer | PDF |  Email
Chirurgie orale et maxillofaciale/Implants/Prothèses
Auteur:Paul MONSARRAT
Interventions pour le remplacement de dents manquantes : implants dentaires dans l’os zygomatique pour la réhabilitation des édentements maxillaires étendus Esposito M, Worthington HV, Coulthard P Résumé en langue simplifiée Interventions pour le remplacement de dents manquantes : implants dentaires dans l’os zygomatique pour la réhabilitation des édentements maxillaires étendus. Interventions pour le remplacement de dents manquantes : implants dentaires dans l’os zygomatique pour la réhabilitation des édentements maxillaires étendus. Il n’existe pas d’essai clinique évaluant l’efficacité des implants longs passant à travers le sinus et dans l'os des pommettes comme une alternative aux procédures d’augmentation du volume osseux. Parfois il n’y a pas assez d’os dans le maxillaire pour poser avec confiance des implants dentaires. L’os est parfois prélevé ailleurs dans le corps du patient, ou bien des substituts osseux sont utilisés. Une approche alternative consiste à mettre en place de un à trois longs implants, en forme de vis, dans le sinus et l'os des pommettes (implant zygomatique). Cela pourrait rendre dispensable le recours à la greffe osseuse. La revue systématique n’a pas trouvé d’essais cliniques comparant les implants zygomatiques à la greffe d’os conventionnelle. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Esposito M, Worthington HV, Coulthard P. Interventions for replacing missing teeth: dental implants in zygomatic bone for the rehabilitation of the severely deficient edentulous maxilla. Cochrane Database of Systematic Reviews 2005, Issue 4. Art. No.: CD004151. DOI: 10.1002/14651858.CD004151.pub2. This version first published online: July 21. 2003 Last assessed as up-to-date: August 17. 2005 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte Les implants dentaires sont utilisés pour remplacer les dents manquantes. La mise en place d’implants est limitée par la présence d’un volume d’os suffisant pour garantir leur ancrage. Plusieurs techniques d’augmentation du volume osseux ont été développées pour résoudre ce problème. Les implants zygomatiques sont de longs implants en forme de vis conçus comme une alternative partielle ou totale aux techniques d’augmentation du volume osseux dans les cas de sévère atrophie maxillaire. Un à trois implants zygomatiques peuvent être mis en place à travers la crête alvéolaire postérieure et le sinus maxillaire pour finalement s’insérer dans le corps de l’os zygomatique. De plus quelques implants conventionnels sont nécessaires dans la région antérieure du maxillaire pour stabiliser la prothèse. Les principaux avantages potentiels des implants zygomatiques pourraient être de se passer de greffe osseuse et d’adapter une prothèse conjointe plus rapidement. Une autre indication spécifique des implants zygomatiques pourrait être la nécessité d’une reconstruction maxillaire après maxillectomie chez les patients atteints de cancer. Objectifs Tester l’hypothèse d’une absence de différence de résultats entre les implants zygomatiques, avec ou sans procédure d’augmentation du volume osseux, et les implants dentaires conventionnels placés dans un maxillaire dont le volume osseux a été augmenté pour cause de résorption sévère. Stratégie de recherche La recherche a porté sur les bases de données The Cochrane Oral Health Group's Trials Register, The Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL), MEDLINE et EMBASE. Plusieurs périodiques dentaires ont été manuellement recherchés. Aucune restriction de langue n’a été appliquée. Les contacts personnels ainsi que tous les fabricants connus d’implants zygomatiques ont été contactés afin d’identifier des essais cliniques non publiés. Date de la recherche la plus récente : Mai 2005. Critères de sélection Essais cliniques randomisés incluant des patients présentant des maxillaires sévèrement résorbés, ne pouvant pas être traités par des implants conventionnels, et étant traités avec des implants zygomatiques avec ou sans greffe osseuse, versus des patients présentant les mêmes caractéristiques, mais traités au moyen d’implants conventionnels associés à une procédure d’augmentation du volume osseux. Le temps de suivi minimal doit être de un an. Les critères de jugement considérés sont : échec prothétique et implantaire, effets indésirables, satisfaction des patients et rapport coût/efficacité. Recueil des données et analyse La recherche des études pertinentes, l’évaluation de la qualité méthodologique des essais cliniques et l’extraction des données ont été conduites de façon indépendante et en double par deux auteurs. Les auteurs ont été contactés pour toute information manquante. Pour les variables continues, les résultats sont exprimés par la différence moyenne pondérée, et pour les variables dichotomiques, par les risques relatifs, tout deux obtenus avec des modèles à effets aléatoires, avec les intervalles de confiance à 95% (IC 95%). L’hétérogénéité est évaluée en tenant compte à la fois de facteurs cliniques et méthodologiques. Résultats principaux Aucun essai clinique randomisé ni essai clinique n’a été identifié. Conclusions des auteurs Il est nécessaire d’effectuer des essais cliniques randomisés dans ce domaine afin d’évaluer si les implants zygomatiques offrent des avantages par rapport aux méthodes alternative d’augmentation du volume osseux pour le traitement des maxillaires atrophiés.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 3454 hits | Imprimer | PDF |  Email
Chirurgie orale et maxillofaciale/Implants/Prothèses
Auteur:Paul MONSARRAT
Interventions pour le remplacement de dents manquantes : différents types d’implants dentaires Esposito M, Murray-Curtis L, Grusovin MG, Coulthard P, Worthington HV Résumé en langue simplifiée Interventions pour le remplacement de dents manquantes : différents types d’implants dentaires. Il y a quelques éléments de preuve indiquant que les implants avec une surface relativement lisse sont moins sujets à la perte osseuse consécutive à l'infection chronique (péri-implantite) que les implants avec des surfaces plus rugueuses. D'un autre côté les implants avec une surface lisse pourraient être plus à risque d'échec que les implants rugueux. Il n'y a pas d'élément de preuve en faveur d'un quelconque type d'implant dentaire vis-à-vis du succès thérapeutique à long terme. Les dents manquantes peuvent parfois être remplacées par des implants dentaires, placés dans les mâchoires de façon à ce que l'os puisse se former autour. Une couronne, un bridge, ou un appareil peuvent être attaché à l'implant. Plusieurs variétés d'implants ont été développées pour tenter d'améliorer le taux de succès à long terme des implants, et différents types ont été commercialisés. Plus de 1300 types d'implants dentaires sont maintenant disponibles, dans différents matériaux, formes, tailles, longueurs, et avec différents traitements de surface ou revêtements. Toutefois, la revue systématique montre qu'il n'y a pas assez d'éléments scientifiques issus d'essais cliniques pour démontrer la supériorité d'un quelconque type d'implant ou de système implantaire This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Esposito M, Murray-Curtis L, Grusovin MG, Coulthard P, Worthington HV. Interventions for replacing missing teeth: different types of dental implants. Cochrane Database of Systematic Reviews 2007, Issue 4. Art. No.: CD003815. DOI: 10.1002/14651858.CD003815.pub3. This version first published online: October 21. 2002 Last assessed as up-to-date: August 10. 2007 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte Les implants dentaires sont disponibles en différents matériaux, de différentes formes, et avec des caractéristiques de surface différentes. En particulier, de nombreuses variantes de surface implantaire ont été développées pour accroître les performances cliniques. Objectifs Tester l’hypothèse nulle d’une absence de différence dans la performance clinique de différents types d'implants dentaires ostéo-intégrés en forme de racine. Stratégie de recherche La recherche a porté sur les bases de données The Cochrane Oral Health Group's Trials Register, The Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL), MEDLINE et EMBASE. Plusieurs périodiques dentaires ont été manuellement recherchés. Les bibliographies des essais cliniques pertinents ont été parcourues. Les auteurs des essais cliniques identifiés, un groupe de discussion internet, des contacts personnels et 55 compagnies de fabrication d’implants ont aussi été contactés pour trouver des essais cliniques randomisés non publiés ou en cours de réalisation. Aucune restriction de langue n'a été appliquée. La dernière recherche électronique date du 13 juin 2007. Critères de sélection Tous les essais cliniques randomisés d'implants dentaires comparant des implants ostéo-intégrés de différents matériaux, formes ou propriétés de surface, avec un suivi d'au moins un an.. Recueil des données et analyse La recherche des études pertinentes, l’évaluation de la qualité méthodologique des essais cliniques et l’extraction des données ont été conduites de façon indépendante et en double par deux auteurs. Pour les variables continues, les résultats sont exprimés par la différence moyenne, et pour les variables dichotomiques, par les risques relatifs, tout deux obtenus avec des modèles à effets aléatoires, avec les intervalles de confiance à 95% (IC 95%). Résultats principaux 40 différents essais cliniques randomisés sont identifiés. Seize de ces essais cliniques, reportant les résultats d'un total de 771 patients, remplissent les critères d'inclusion pour la revue systématique. 18 différents types d'implants sont comparés, avec un suivi compris entre 1 et 5 ans. Tous les implants sont produits en pur titane commercial, et sont de forme et de propriétés de surface différents. Sur la base d'une analyse par patient et non par implant, aucune différence significative n'a pu être observée entre les différents types d'implants en ce qui concerne l'échec du traitement implantaire. Il y a une différence significative sur le plan de la variation radiographique du niveau osseux péri-implantaire dans trois comparaisons provenant de deux essais cliniques. Dans un essai clinique, il y a davantage de perte osseuse à un an seulement pour les implants IMZ comparativement aux implants de Branemark (différence moyenne 0.60 mm; IC 95% de 0.01 à 1.10) et comparativement aux implants ITI (différence moyenne 0.50 mm; IC 95% de 0.01 à 0.99). Dans l'autre essai clinique, les implants Southern affichent davantage de perte osseuse à 5 ans que les implants Steri-Oss (différence moyenne 0.35 mm; IC 95% de -0.70 à -0.01). Toutefois cette différence disparaît dans la méta-analyse. Davantage d'implants avec des surfaces rugueuses sont affectés par la péri-implantite (RR 0.80; IC 95% de 0.67 à 0.96), ce qui signifie que les implants dont la surface est lisse ont une réduction de 20% du risque de péri-implantite au-delà d'une période de 3 ans. Conclusions des auteurs En se basant sur les essais cliniques randomisés actuellement disponibles, il y a quelques éléments de preuve indiquant que les implants dont la surface est lisse sont moins à risque d'infection chronique (péri-implantite) que les implants dont la surface est rugueuse. D'un autre côté, il n'y a pas d'éléments de preuve pour affirmer que tel ou tel type d'implant présenterait un taux supérieur de succès à long terme. Ces résultats sont basés sur quelques essais cliniques randomisés, souvent à haut risque de biais méthodologique, avec peu de participants et des périodes de suivi relativement courtes. De nouveaux essais cliniques randomisés devraient être conduits, avec un suivi d'au moins 5 ans, et avec des effectifs suffisants pour détecter une différence réelle. Ces essais devraient être reportés conformément aux recommandations CONSORT (http://www.consort-statement.org/).
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