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Anomalies cranio-faciales (traitements)

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Anomalies cranio-faciales (traitements)/Traitements orthodontiques
Auteur:Paul MONSARRAT
Procédures de rétention pour stabiliser la position des dents après traitement avec un appareil orthodontique Littlewood SJ, Millett DT, Doubleday B, Bearn DR, Worthington HV Résumé en langue simplifiée Il n’y a pas assez de preuves au sujet des effets des différents types de contentions permettant de garder les dents dans la même position après le traitement par appareil orthodontique. La contention est la phase du traitement orthodontiques qui a pour but le maintien des dents dans les positions corrigées après l’appareillage orthodontique. Sans phase de contention, les dents ont tendance à retourner dans leur position initiale (rechute). Pour prévenir cette rechute, presque tous les patients bénéficiant d’un traitement orthodontiques vont devoir porter un certain type de contention. Il y a un manque de preuves solides sur lesquelles baser la pratique clinique dans ce domaine. Cette revue systématique a trouvé une preuve faible et non fiable montrant qu’une procédure chirurgicale simple, combinée à une contention, est meilleure qu’une contention seule pour garder les dents dans des positions correctes après que l’appareil orthodontique ait été enlevé. Il y a un besoin urgent en essais cliniques randomisés de haute qualité dans ce domaine crucial de la pratique orthodontique. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Littlewood SJ, Millett DT, Doubleday B, Bearn DR, Worthington HV. Retention procedures for stabilising tooth position after treatment with orthodontic braces. Cochrane Database of Systematic Reviews 2006, Issue 1. Art. No.: CD002283. DOI: 10.1002/14651858.CD002283.pub3. This version first published online: January 26. 2004 Last assessed as up-to-date: November 11. 2005 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte La contention est la phase du traitement orthodontique qui à pour but le maintien des dents dans les positions corrigées après l’appareillage orthodontique. Sans phase de contention, les dents ont tendance à retourner dans leur position initiale (rechute). Pour prévenir cette rechute, presque tous les patients bénéficiant d’un traitement orthodontiques vont devoir porter un certain type de contention. Objectifs Evaluer l’efficacité des différentes stratégies de contention utilisées pour stabiliser la position des dents après appareillage orthodontique. Stratégie de recherche La Cochrane Oral Health Group’s Trials Register, CENTRAL, MEDLINE et EMBASE ont été interrogés. Une recherche manuelle dans les journaux d’orthodontie a été réalisée conformément au programme de recherche de la Cochrane. Aucune restriction de langue n’a été appliquée. Les auteurs des essais cliniques randomisés ont été identifiés et contactés dans le but d’identifier des essais cliniques non publiés. Recherche la plus récente : Mai 2005. Critères de sélection Essais cliniques randomisés sur des enfants ou des adultes, qui ont eu des contentions ajustées ou des procédures accessoires, pour prévenir la récidive après un traitement orthodontique avec appareillage. Les variables sont : les dents sont-elles bien stabilisées, la survie des rétentions, les effets secondaires sur la qualité de vie et la santé dentaire. Recueil des données et analyse La recherche exhaustive des études éligibles, l’évaluation de la qualité méthodologique des essais cliniques ainsi que l’extraction des données ont été conduites deux fois, de manière indépendante par 2 auteurs de cette revue systématique. Comme il n’y a pas 2 études comparant les mêmes stratégies de rétention, il n’a pas été possible de combiner les résultats de ces études. Résultats principaux 5 essais cliniques ont satisfait aux critères d’inclusion. Ces essais cliniques comparent tous différentes méthodes : - Fibrotomie supracrestale circonférentielle, - FSC combinée avec une contention amovible à plein temps versus une contention amovible à plein temps seule, - FSC combinée à une contention nocturne amovible versus contention nocturne amovible seule, - Contention de Hawley amovible versus une contention à recouvrement transparent, - Contention par fils multibrins versus contention par ruban renforcé en résine collée. Trois types de contention fixe versus une contention amovible. Il y a des preuves limitées basées sur les données d’une seule étude : il y avait une augmentation statistiquement significative de stabilité pour la mandibule (p < 0,001) et les segments antérieurs maxillaires (p < 0,001) quand le FSC est utilisé comparé lorsqu’il n’est pas utilisé. Il y a aussi une preuve faible et non fiable que les dents se stabilisent plus vite avec l’utilisation d’une contention de Hawley qu’avec une contention par résine transparente, après 3 mois. La qualité des essais cliniques rapportés est souvent mauvaise. Conclusions des auteurs Les données de la recherche sont aujourd’hui insuffisantes pour fonder notre pratique clinique en contention. Il y a un besoin urgent en essais cliniques randomisés de haute qualité dans ce domaine crucial de la pratique orthodontique.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 4081 hits | Imprimer | PDF |  Email
Anomalies cranio-faciales (traitements)/Traitements orthodontiques
Auteur:Paul MONSARRAT
Systèmes de collage pour les brackets en appareillage orthodontique fixe Mandall NA, Hickman J, Macfarlane TTV, Mattick RCR, Millett DT, Worthington HV Résumé en langue simplifiée Il est utile pour le clinicien de connaître le meilleur système permettant de coller les brackets orthodontiques de façon à ce qu’ils ne se détachent pas pendant le traitement. Les échecs de collage des brackets accroissent le temps passé au cabinet pour des réparations, ainsi que la durée totale du traitement. A l’heure actuelle, les orthodontistes peuvent choisir entre quatre groupes de systèmes de collage, à polymérisations chimiques ou lumineuses. Certains systèmes pourraient prévenir l’initiation carieuse autour des brackets, grâce au fluor qu’ils contiennent. Seuls de faibles éléments de preuve indiquent qu’un système de collage pourrait entraîner un taux d’échecs accru, et qu’un autre système pourrait être plus protecteur vis-à-vis de l’initiation carieuse This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Mandall NA, Hickman J, Macfarlane TTV, Mattick RCR, Millett DT, Worthington HV. Adhesives for fixed orthodontic brackets. Cochrane Database of Systematic Reviews 2003, Issue 2. Art. No.: CD002282. DOI: 10.1002/14651858.CD002282. This version first published online: April 22. 2003 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte Le collage des brackets sur les dents est important en terme d’efficacité et de rentabilité du traitement orthodontique fixe. Le problème de la perte d’un bracket pendant le traitement induit une augmentation du temps passé au fauteuil et rallonge la durée totale de traitement. Un traitement plus long peut augmenter les risques inhérents au traitement orthodontique fixe, et notamment la déminéralisation amélaire irréversible. Objectifs Evaluer l’efficacité de différents systèmes de collage. Stratégie de recherche Bases de données électroniques : Cochrane Oral Health Group’s Trials Register, Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL), MEDLINE et EMBASE. Date de recherche bibliographique la plus récente : Aout 2002 (CENTRAL)(The Cochrane Library, Issue 2, 2002). Critères de sélection Les essais sont sélectionnés s’ils remplissent les critères suivants : essais cliniques randomisés ou seulement avec groupe témoin, comparant deux systèmes de collage différents. Les sujets sont des patients ayant reçu un appareillage orthodontique fixe. Les interventions considérées sont l’application de systèmes de collage de brackets en alliage inoxydable sur toutes les dents à l’exception des molaires. Le critère de jugement principal et le décollage ou la perte du bracket. Recueil des données et analyse Lorsqu’elles sont disponibles, les données relatives à la déminéralisation sont recueillies et traitées comme critère de jugement secondaire. Les caractéristiques relatives aux méthodes, aux sujets, aux interventions, à la mesure des critères de jugement, et les résultats sont recueillies en binôme par les auteurs (Nicky Mandall (NM) et Rye Mattick (CRM) ; Declan Millet (DTM) et Joy Hickman (JH2)). Etant donné que les résultats des études originales ne sont pas présentés de manière à permettre une méta-analyse, les résultats de la revue systématique sont présentés de façon narrative seulement. Résultats principaux Trois essais remplissent les critères d’inclusion. Un composite à polymérisation chimique est comparé à un composite photo-polymérisable (un essai), à un ciment au verre ionomère traditionnel (un essai) et à une résine composite modifiée par adjonction de polyacide (compomère) (un essai). La qualité méthodologique de ces essais est globalement faible. Conclusions des auteurs Il est difficile d’établir des conclusions à partir de cette revue systématique, toutefois, des suggestions méthodologiques sont proposées pour améliorer les recherches futures dans le domaine des systèmes de collage en orthodontie.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 5756 hits | Imprimer | PDF |  Email
Anomalies cranio-faciales (traitements)/Traitements orthodontiques
Auteur:Paul MONSARRAT
Renforcement de l’ancrage durant le traitement par appareil orthodontique avec des implants ou d’autres méthodes chirurgicales Skeggs RM, Benson PE, Dyer F Résumé en langue simplifiée Renforcement de l’ancrage durant le traitement par appareil orthodontique avec des implants ou d’autres méthodes chirurgicales. L’ancrage permet la résistance aux mouvements dentaires indésirables durant le traitement orthodontique. Le contrôle de l’ancrage est important dans la planification du traitement et dicte souvent les objectifs de traitement. Il a été suggéré qu’une amélioration de l’efficacité de l’ancrage de renfort peut être offerte par des dispositifs d’ancrage temporaires placés chirurgicalement. Il y a peu d'éléments pour soutenir l’utilisation des systèmes d’ancrages chirurgicaux par rapport aux moyens conventionnels d’ancrage de renfort orthodontique. Toutefois il existe un élément de preuve provenant d’un essai clinique récent qui montre que des implants en mi palatin sont une alternative acceptable aux techniques conventionnelles pour le renfort de l’ancrage. Les auteurs de la revue systématique n'ont trouvé que peu d'éléments sur le recours aux méthodes chirurgicales pour prévenir de la perte d'ancrage, comparativement aux techniques conventionnelles, et les données montrent une équivalence, mais en aucune manière une supériorité de quel type que ce soit. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Skeggs RM, Benson PE, Dyer F. Reinforcement of anchorage during orthodontic brace treatment with implants or other surgical methods. Cochrane Database of Systematic Reviews 2007, Issue 3. Art. No.: CD005098. DOI: 10.1002/14651858.CD005098.pub2. This version first published online: July 18. 2007 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte Le terme d’ancrage en traitement orthodontique fait référence au contrôle des mouvements dentaires indésirables. Celui-ci est traditionnellement apporté soit par des sites d’ancrage à l’intérieur de la bouche (comme les dents ou le palais), soit à l’extérieur de la bouche (casque). Les implants orthodontiques qui sont insérés chirurgicalement dans la bouche sont de plus en plus utilisés comme forme alternative de renfort d’ancrage en orthodontie. Objectifs L’objectif principal de cette étude était d’évaluer l’efficacité des méthodes chirurgicales pour prévenir les mouvements dentaires indésirables comparé aux techniques de renfort d’ancrage traditionnelles. Les objectifs secondaires étaient d’examiner l’acceptance du patient, la gêne et les taux d’échecs associés à ces techniques. Stratégie de recherche Cochrane Oral Health Group’s Trials Register, CENTRAL, MEDLINE et EMBASE ont été interrogés. Aucune restriction de langue n’a été appliquée. Les auteurs ont été identifiés et contactés pour identifier les études non publiées. La recherche la plus récente a été menée en Février 2006.. Critères de sélection Essais cliniques randomisés ou semi randomisés mettant en œuvre l’utilisation de moyens de renfort d’ancrage assistés par chirurgie sur des patients sous traitement orthodontique. Les critères d’inclusion et d’exclusion ont été appliqués lorsque les études ont été analysé pour l’inclusion dans cette revue systématique. Recueil des données et analyse L’extraction des données a été réalisée par deux auteurs de la revue systématique travaillant indépendamment en utilisant une feuille de recueil de données précédemment testée. Les données ont été saisies dans RevMan avec une analyse planifiée en différence des moyennes avec IC à 95% et en Risques Relatifs avec IC à 95% pour les variables dichotomiques. La mise en commun des données et la méta-analyse n’ont pas été effectuées à cause d’un nombre insuffisant d’études similaires. Résultats principaux A ce jour, peu d’essais cliniques ont été menés dans ce domaine et il y a peu de données de qualité adéquate dans la littérature pour répondre aux objectifs de cette revue systématique. Les auteurs de cette revue systématique ont été seulement capables de trouver une étude estimant les systèmes chirurgicaux de renfort d’ancrage. Cette étude a examiné 51 patients avec des besoins en « ancrage absolu », traités dans 2 centres. Les patients ont été randomisés pour recevoir soit l’implant ostéointégré mi palatin soit le casque. La perte d’ancrage a été mesurée céphalométriquement par les mouvements mésiaux des dents et par les points de référence squelettiques entre T1 (début du traitement) et T2 (fin du renfort d’ancrage). Tous les points squelettiques et dentaires ont migré mésialement plus dans le groupe casque que dans le groupe implant. Les résultats ont montré des différences significatives pour les mouvements mésiaux des molaires maxillaires dans les deux groupes. Le changement dans les moyennes du groupe implant est de 1,5 mm (Ecart-type 2,6 avec IC 95% 0,4 à 2,7) et du groupe casque est de 3 mm (ET 3,4 avec IC 95% 1,6 à 4,5). L’essai clinique a été construit pour détecter une différence clinique significative de 2 mm, donc le résultat n’est pas statistiquement significatif mais les auteurs concluent que les implants en mi-palatin renforcent effectivement l’ancrage et sont une alternative acceptable au casque dans les cas d’ancrage total. Conclusions des auteurs Il existe peu d'éléments pour montrer que les implants palatins ostéointégrés sont des moyens acceptables de renfort d’ancrage. Les auteurs de la revue systématique ont été incapables d’identifier des essais cliniques pour répondre aux objectifs secondaires de la revue relatifs à l’acceptance du patient, à sa gêne et au taux d’échec. Au vu du dynamisme dans ce domaine de la pratique orthodontique, nous sentons qu’il y a un besoin en des essais cliniques randomisés de haute qualité. Il y a des restrictions budgétaires dans les essais cliniques courants de cette nature. Cependant il serait dans l’intérêt des fabricants d’implants de trouver des essais cliniques de qualité de leurs produits, conduits de manière indépendante.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 3756 hits | Imprimer | PDF |  Email
Anomalies cranio-faciales (traitements)/Traitements orthodontiques
Auteur:Paul MONSARRAT
Gouttière occlusale pour le traitement du bruxisme nocturne (grincement des dents) Macedo CR, Silva AB, Machado MAC, Saconato H, Prado GF Résumé en langue simplifiée Gouttière occlusale pour le traitement du bruxisme nocturne (grincement des dents). Les preuves sont insuffisantes pour affirmer ou réfuter l’utilisation des gouttières occlusales pour le traitement des patients présentant un grincement ou un serrement des dents durant la nuit (bruxisme nocturne). Le bruxisme nocturne est caractérisé par différents signes et symptômes. Parmi eux: usure dentaire anormale, dents fracturées, douleur articulaire ou tendineuse, inconfort au niveau des muscles des mâchoires et maux de tête. Les traitements incluent des appareils amovibles comme des gouttières occlusales, la pharmacothérapie et la psychothérapie. Une gouttière occlusale est un appareil amovible pour la mâchoire supérieure (maxillaire) ou la mâchoire inférieure (mandibulaire), recouvrant les surfaces dentaires. Ils sont habituellement utilisés afin de prévenir l’usure dentaire. Il n’y a pas assez de preuve dans la littérature pour montrer que les gouttières occlusales pourraient réduire le bruxisme nocturne. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Macedo CR, Silva AB, Machado MAC, Saconato H, Prado GF. Occlusal splints for treating sleep bruxism (tooth grinding). Cochrane Database of Systematic Reviews 2007, Issue 4. Art. No.: CD005514. DOI: 10.1002/14651858.CD005514.pub2. This version first published online: October 17. 2007 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte Le bruxisme est une activité buccale caractérisée par un serrement ou un grincement durant le sommeil. Plusieurs traitements pour le bruxisme nocturne ont été proposés comme les traitements pharmacologiques, psychologiques et dentaires. Objectifs Evaluer l’efficacité des gouttières occlusales pour le traitement du bruxisme nocturne avec des techniques alternatives, un placebo ou aucun traitement.. Stratégie de recherche Nous avons recherché : La Cochrane Oral Health Group’s Trials Register (jusqu’en Mai 2007), La Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) (The Cochrane Library 2007), MEDLINE (1966 à Mai 2007), EMBASE (1980 à Mai 2007), LILACS (1982 à Mai 2007), Biblioteca Brasileira de Odontologia (1982 à May 2007), Dissertations, thèses et résumés (1981 à Mai 2007), une recherche manuelle des résumés d’une importance particulière pour cette revue systématique, des rapports additionnels ont été identifiés à partir de bibliographies des rapports récupérés ainsi qu’à partir des revues d’articles sur le traitement du bruxisme nocturne. Aucune restriction de langue n’a été posée. Critères de sélection Nous avons sélectionné les essais cliniques semi randomisés ou randomisés, dans lesquels une thérapie par gouttière est comparée à aucun traitement, à un autre appareil occlusal ou à n’importe quel traitement chez les patients présentant un bruxisme nocturne. Recueil des données et analyse L’extraction des données a été menée de manière indépendante et en double. L’évaluation de la validité des essais cliniques inclus a été menée en même temps que l’extraction des données. Les différences ont été discutées et un troisième reviewer a été consulté. L’auteur de l’étude principale a été contacté lorsque nécessaire. Résultats principaux 32 essais cliniques randomisés potentiellement pertinents ont été identifiés. 24 essais cliniques ont été exclus. 5 essais cliniques randomisés ont été inclus. La gouttière occlusale a été comparée à : gouttière palatine, appareil d’avancement mandibulaire, stimulation nerveuse électrique transcutanée, et aucun traitement. Il y avait juste une variable commune (indice de fragmentation du sommeil) qui a été combinée dans une méta-analyse. Aucune différence statistiquement significative entre la gouttière occlusale et les groupes témoins n’a été trouvé dans les méta-analyses. Conclusions des auteurs Les preuves sont insuffisantes pour statuer sur le fait que la gouttière occlusale est efficace pour le traitement du bruxisme nocturne. L’indication de son utilisation est discutable en ce qui concerne les objectifs nocturnes, mais il y a peut-être un bénéfice en ce qui concerne l’usure dentaire. Cette revue systématique suggère le besoin en investigations poussées de plus d’essais cliniques randomisés faisant attention aux méthodes d’allocation, à l’évaluation des variables, à une taille large de l’échantillon et une durée suffisante de suivi. La conception de l’étude peut être en parallèle, dans le but d’éliminer le biais fourni par les études de type croisées. Une standardisation des résultats obtenus par le traitement du bruxisme nocturne devrait être mis en place dans ces essais cliniques randomisés.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 9035 hits | Imprimer | PDF |  Email
Anomalies cranio-faciales (traitements)/Traitements orthodontiques
Auteur:Paul MONSARRAT
Systèmes de collage pour bagues orthodontiques en appareillage fixe Millett DT, Glenny AM, Mattick CR, Hickman J, Mandall NA Résumé en langue simplifiée Les éléments de preuve sont insuffisants pour déterminer quel est le système de collage le plus efficace pour attacher les bagues orthodontiques aux molaires des patients traités avec des appareils orthodontiques fixes sur arcade complète. Le traitement orthodontique implique la pose d’un appareillage amovible ou fixé sur les dents pour corriger leur position. Il a été démontré que la qualité du résultat obtenu avec les appareillages fixés est bien meilleure que celle obtenue avec les appareillages amovibles. Le succès d’un appareillage orthodontique fixé dépend en partie des attachements métalliques (brackets et bagues), qui doivent être soigneusement fixés aux dents pour ne pas se détacher durant le traitement. Les brackets sont classiquement attachés aux incisives, canines et prémolaires, alors que les bagues (anneau de métal encerclant la dent) sont plus communément posées sur les molaires. Les éléments de preuve sont insuffisants pour déterminer l’adhésif le plus efficace pour coller les bagues orthodontiques sur les molaires. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Millett DT, Glenny AM, Mattick RCR, Hickman J, Mandall NA. Adhesives for fixed orthodontic bands. Cochrane Database of Systematic Reviews 2007, Issue 2. Art. No.: CD004485. DOI: 10.1002/14651858.CD004485.pub3. This version first published online: July 19. 2006 Last assessed as up-to-date: February 21. 2007 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte Le traitement orthodontique implique la pose d’un appareillage amovible ou fixé sur les dents pour corriger leur position. Il a été démontré que la qualité du résultat obtenu avec les appareillages fixés est bien meilleure que celle obtenue avec les appareillages amovibles. Le succès d’un appareillage orthodontique fixé dépend en partie des attachements métalliques (brackets et bagues), qui doivent être soigneusement fixés aux dents pour ne pas se détacher durant le traitement. Les brackets sont classiquement attachés aux incisives, canines et prémolaires, alors que les bagues (anneau de métal encerclant la dent) sont plus communément posées sur les molaires. Les éléments de preuve sont insuffisants pour déterminer l’adhésif le plus efficace pour coller les bagues orthodontiques sur les molaires. Une multitude d’adhésifs sont disponibles pour attacher les bagues aux dents, et il est important de comprendre quel groupe d’adhesif colle de la façon la plus fiable, tout en réduisant ou en prévenant la carie dentaire pendant la période de traitement. Objectifs Evaluer l’efficacité des systèmes de collage utilisés pour fixer sur des dents des bagues orthodontiques dans le cadre d’un appareillage fixe, en terme de: - fréquence de descellement pendant le traitement, et - protection par l'adhésif de la dent baguée contre la carie pendant le traitement orthodontique fixe. Stratégie de recherche Les bases de données électroniques recherchées sont : Cochrane Oral Health Group’s Trials Register (au 29 Janvier 2007), Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL, The Cochrane Library, Issue 1), MEDLINE (1966 au 29 Janvier 2007) et EMBASE (1980 au 29 Janvier 2007). Une recherche internet a aussi été entreprise. Il n’y eut pas de restriction vis-à-vis du statut ou de la langue de la publication. Critères de sélection Essais randomisés ou seulement contrôlés (y compris les études en bouche divisée) sur l’utilisation de systèmes de collage utilisés pour fixer des bagues orthodontiques sur des molaires. Les patients avec appareillage orthodontique fixe et complet avec des bagues attachées aux molaires sont inclus. Recueil des données et analyse Chaque auteur de la revue systématique est impliqué dans le processus de sélection des études, dans l’évaluation de leur validité et dans le recueil des données, en toute connaissance des auteurs, des systèmes de collage ou des résultats obtenus. Tout désaccord est résolu par discussion. Résultats principaux Cinq essais cliniques randomisés et trois essais cliniques seulement contrôlés son identifiés comme respectant les critères d’inclusion dans la revue systématique. Tous les essais inclus ont un design d’étude de type « bouche divisée ». Quatre essais ont comparés le ciment au phosphate de zinc à polymérisation chimique avec le ciment au verre ionomère à polymérisation chimique, trois essais ont comparé le ciment au verre ionomère à polymérisation chimique avec des compomères à photo-polymérisation, un essai clinique a comparé un ciment à verre ionomère à polymérisation chimique avec un ciment « glass phosphonate » à polymérisation chimique. L’analyse des données était souvent inappropriée à l’intérieur des études remplissant les critères d’inclusion. Conclusions des auteurs Il n’y a pas assez d’information de qualité suffisante pour déterminer quel est le système de collage le plus fiable pour coller des bagues orthodontiques aux molaires. Des essais cliniques randomisés sont nécessaires.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 4852 hits | Imprimer | PDF |  Email
Anomalies cranio-faciales (traitements)/Traitements orthodontiques
Auteur:Paul MONSARRAT
Traitement orthodontique pour les dents maxillaires antérieures en pro-alvéolie chez l’enfant Harrison JE, O'Brien KD, Worthington HV Résumé en langue simplifiée Traitement orthodontique pour les dents maxillaires antérieures en pro-alvéolie chez l’enfant. Les dents antérieures proéminentes sont un type de problèmes orthodontiques important et potentiellement néfaste. Cette pathologie se développe lorsque les dents permanentes de l’enfant font leur éruption et les enfants sont alors souvent adressés à leur orthodontiste pour un traitement par appareillage dentaire afin de réduire cette projection antérieure. Si un enfant est adressé à un âge jeune, l’orthodontiste se retrouve face à un dilemme : traiter le patient tôt ou attendre jusqu’à ce que l’enfant soit plus grand pour proposer un traitement dans les premières périodes de l’adolescence. Les preuves suggèrent que l’établissement d’un traitement orthodontique en deux étapes, pour les enfants dont les dents antérieures sont proéminentes, n’a aucun avantage par rapport au traitement en un seul temps, lorsque les enfants sont dans les phases précoces de l’adolescence. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Harrison JE, O'Brien KD, Worthington HV. Orthodontic treatment for prominent upper front teeth in children. Cochrane Database of Systematic Reviews 2007, Issue 3. Art. No.: CD003452. DOI: 10.1002/14651858.CD003452.pub2. This version first published online: July 18. 2007 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte Les pro-alvéolies antérieures sont un type de problème orthodontique important et potentiellement néfaste. Cette pathologie se développe lorsque les dents permanentes de l’enfant font leur éruption, et les enfants sont alors souvent adressés à leur orthodontiste pour un traitement par appareillage dentaire afin de réduire cette projection antérieure. Si un enfant est adressé à un âge jeune, l’orthodontiste se retrouve face à un dilemme : traiter le patient tôt ou attendre jusqu’à ce que l’enfant soit plus grand pour proposer un traitement dans les premières périodes de l’adolescence. Lorsque le traitement est effectué durant l’adolescence l’orthodontiste peut utiliser différents appareils orthodontiques, mais il n’y a actuellement que trop peu de preuves sur l’efficacité relative des différents appareillages qui peuvent être utilisés. Objectifs Evaluer l’efficacité du traitement orthodontique pour les dents antérieures maxillaires en pro-alvéolie, quand ce traitement est mis en place chez les enfants âgés de 7 à 9 ans ou dans l’adolescence précoce ou avec différents types d’appareillages ou les 2. Stratégie de recherche Nous avons cherché dans la Cochrane Oral Health Group’s Trials Register, CENTRAL, MEDLINE et EMBASE. La recherche manuelle sur les journaux internationaux clefs en orthodontie a été mise à jour en Décembre 2006. Il n’y avait aucune restriction quant à la langue ou au statut de publication. La date des recherches les plus récentes est le Février 2007. Critères de sélection Les essais cliniques ont été sélectionnés s’il correspondaient aux critères suivants : - Design : essais cliniques randomisés ou essais cliniques, - Participants : enfants ou adolescents (âge <= 16 ans) ou les 2, recevant un traitement orthodontique pour corriger la projection en avant des dents antérieures, - Interventions: Active : n’importe quel appareillage orthodontique ou appareillage avec casque Témoin : aucun traitement ou traitement retardé ou autre intervention active - Objectif principal : version des dents antérieures supérieures, relations entre les mâchoires maxillaire et mandibulaire. - Objectifs secondaires : auto-évaluation, traumatismes des dents antérieures, problèmes articulaires de la mâchoire, satisfaction des patients, nombre de rendez-vous requis pour terminer le traitement Recueil des données et analyse Les informations concernant les méthodes, participants, interventions, mesure des critères de jugement et résultats ont été extraites de manière indépendante et en double par 2 auteurs de la revue systématique. Les recommandations statistiques de la Cochrane Oral Health Group’s ont été suivies et les différences moyennes ont été calculées en utilisant les modèles à effets randomisés. Les sources potentielles d’hétérogénéité ont été examinées. Résultats principaux La stratégie de recherche a permis d’identifier 185 titres et résumés. De cela nous avons obtenu 105 rapports complets pour cette revue systématique. 8 essais cliniques, se basant sur 592 patient présentant une malocclusion de type Classe II Division 1, ont été inclus dans cette revue systématique. Comparaisons en traitement précoce : 3 essais cliniques, mettant en jeu 432 participants, ont comparé le traitement précoce à l’aide d’un appareil fonctionnel avec aucun traitement. Il y a une différence significative dans l’overjet final du groupe traitement par rapport au groupe témoin de -4,04 mm (95% IC -7,47 à -0,6, chi2 117,02 à 2 ddl, p < 0,00001, I2 = 98,3%). Il y avait une différence statistiquement significative de l’ANB (-1,35 mm ; 95% IC -2,57 à -0,14, chi2 = 9,17 à 2ddl, p = 0,01, I2 = 78,2%) et du changement de l’ANB (-0,55 ; 95% IC -0,92 à -0,18, chi2 = 5,71, 1 ddl, p = 0,06, I2 = 65%) entre les groupes traitement et témoin. La comparaison de l’effet du traitement avec casque versus groupe témoin non traité révèle qu’il y a un petit mais significatif effet de ce traitement par casque sur un overjet de -1,07 (95% IC -1,63 à -0,51, chi2 0,05, 1ddl, p = 0,82, I2 = 0%). De manière similaire le port du casque montre une réduction significative dans l’ANB final de -0,72 (95% IC -1,18 à -0,27, chi2 0,34, 1 ddl, p = 0,56, I2 = 0%). Aucune différence significative, en tenant compte de l’overjet final, de l’ANB, du changement de l’ANB, n’a été trouvée entre les effets du traitement précoce par casque et par les appareils fonctionnels. Traitement de l’adolescent (Phase III) : A la fin de tous les traitements, nous avons trouvé qu’il n’y avait aucune différence significative dans l’overjet, l’ANB final ou le score PAR entre les enfants qui avaient reçus un traitement précoce par casque ou par appareils fonctionnel, et ceux qui n’ont pas reçu un traitement précoce. De manière similaire, il n’y a aucune différence significative dans l’overjet, l’ANB final ou le score PAR entre les enfants qui avaient reçus un traitement précoce par casque ou par appareils fonctionnel, et ceux qui n’ont pas reçu un traitement précoce. 1 étude a trouvé une réduction significative de l’overjet (-5,22 mm ; IC 95% -6,51 à -3,93) et de l’ANB (-2,27 degrés ; IC 95% -3,22 à -1,31, chi2 1,9, 1 ddl, p = 0,17, I2 = 47,3%) pour les adolescents recevant un traitement en une phase avec un appareil fonctionnel versus un témoin non traité. Une réduction statistiquement significative de l’ANB (-0,68 degrés ; IC 95% -1,32 à -0,04, chi2 0,56, 1 ddl, p = 0,46, I2 = 0%) avec l’appareillage Twin Block comparé aux autres appareils fonctionnels. Cependant il n’y a pas d’effet significatif du type d’appareil sur l’overjet final. Conclusions des auteurs Les preuves suggèrent que mettre en place un traitement orthodontique précoce pour les enfants ayant les dents antérieures du maxillaire supérieur en proalvéolie n’est pas plus efficace qu’effectuer un traitement orthodontique en une phase lorsque l’enfant est dans les phases précoces de l’adolescence.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 5918 hits | Imprimer | PDF |  Email
Anomalies cranio-faciales (traitements)/Traitements orthodontiques
Auteur:Paul MONSARRAT
Interventions pour le remplacement de dents manquantes : schémas occlusaux chez les sujets édentés totaux Sutton AF, Glenny A-M, McCord JF Résumé en langue simplifiée Interventions pour le remplacement de dents manquantes : schémas occlusaux chez les sujets édentés totaux. Il n’existe pas de forts éléments de preuve pour recommander un type particulier de schéma occlusal pour les prothèses amovibles complètes. Lorsque les patients n’ont plus de dents, ils portent souvent des appareils complets pour les remplacer. Les appareils complets tiennent dans la bouche grâce à un certain nombre de facteurs, qui permettent d’éviter la sensation de perte et d’inconfort. Un de ces facteurs, qui peut jouer sur la satisfaction du patient vis-à-vis de son appareil complet, est supposé être le type de schéma occlusal adopté. Il n’a pas été trouvé d’élément de preuve sur les effets des différents schémas occlusaux. Toutefois le peu d’information disponible suggère qu’il pourrait être avantageux pour les dentistes proposant des appareils complets de privilégier les dents prothétiques postérieures avec cuspides afin d’améliorer la satisfaction du patient. Ces recommandations se basent sur les faibles éléments de preuve fournis par cette revue systématique, mais aussi sur le sens clinique subjectif ainsi que sur l’expérience clinique. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Sutton AF, Glenny AM, McCord JF. Interventions for replacing missing teeth: denture chewing surface designs in edentulous people. Cochrane Database of Systematic Reviews 2005, Issue 1. Art. No.: CD004941. DOI: 10.1002/14651858.CD004941.pub2. This version first published online: January 24. 2005 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte Lors de la réalisation de prothèses adjointes complètes chez les patients édentés totaux, la satisfaction finale du patient est un élément clé. Les prothèses complètes peuvet être réalisées avec différents schémas occlusaux et il est largement reconnu que le schéma occlusal des prothèses complètes a une influence directe sur leur succès. Objectifs Evaluer l’efficacité relative de différents schémas occlusaux pour prothèse complète par rapport à la satisfaction du patient. L’hypothèse nulle est qu’il n’existe pas de différence en terme de satisfaction des patients entre différents types de schémas dentaires pour prothèses complètes. Stratégie de recherche Plusieurs bases de données ont été recherchées pour identifier les essais pertinents : The Cochrane Oral Health Group's Trials Register (jusqu’au 29 avril 2004), CENTRAL (Th Cochrane Library 2004, Issue 2), MEDLINE (de 1966 à la deuxième semaine d’avril 2004), OLDMEDLINE (de 1953 à 1965), EMBASE (de 1980 à la seizième semaine de 2004), ZETOC (de 1993 à Décembre 2003), SIGLE (de 1980 à Décembre 2003), SCI (de 1945 au 4 avril 2004). Les références bibliographiques des essais cliniques pertinents identifiés et des articles de revue ont été vérifiées. Les données non publiées ont été recherchées en contactant les experts du domaine. Aucune restriction de langue n’a été appliquée. Critères de sélection Essais cliniques randomisés ou quasi-randomisés incluant des patients édentés totaux, et comparant, sur le plan de la satisfaction des patients et de la fonction masticatoire, des prothèses complètes réalisées avec des schémas occlusaux différents. Recueil des données et analyse L’évaluation qualitative des essais cliniques inclus a été effectuée indépendamment et en double par deux investigateurs, en se basant initialement sur ce qui était écrit dans les articles. Les désaccords étaient discutés et un troisième investigateur consulté si nécessaire. Les auteurs des études originales étaient contactés pour des clarifications ou en cas de données manquantes. Les données étaient exclues jusqu’à ce que de plus amples clarifications soient apportées si un accord n’a pas pu être trouvé. Résultats principaux 1076 titres et résumés ont été identifiés par les recherches électroniques. Treize essais cliniques ont été décrits comme potentiellement pertinents. Dix de ces études ont secondairement été exclues après analyse plus poussée. Deux essais cliniques nécessitent des informations supplémentaires de la part des auteurs avant d’être considérés comme incluables. Seul un essai clinique en cross-over (n=30), comparant des dents lingualisées et des dents dont l'angle cuspidien = 0°, a satisfait entièrement aux critères d’inclusion dans la revue systématique. Vingt patients ont préféré les dents lingualisées, cinq les dents dont l'angle cuspidien = 0°, et cinq patients n’avaient pas de préférence. Il y avait une différence statistiquement significative en faveur des dents lingualisées, avec un odds ratio de 10 (Intervalle de confiance à 95% de 2.04 à 48.96). Conclusions des auteurs Quelques éléments de preuve montrent qu’il pourrait être avantageux pour le dentiste en charge de la réalisation de prothèses adjointes complètes de privilégier des dents prothétiques postérieures avec des cuspides afin d’améliorer la satisfaction des patients, comparativement aux appareils avec des dents sans cuspides. Toutefois, cette conclusion ne peut être faite raisonnablement que jusqu’à ce que des essais cliniques comparant différents schémas occlusaux pour les prothèses complètes soient effectués.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 2764 hits | Imprimer | PDF |  Email
Anomalies cranio-faciales (traitements)/Traitements orthodontiques
Auteur:Paul MONSARRAT
Traitement orthodontique pour les articulés croisés postérieurs Harrison JE, Ashby D Résumé en langue simplifiée Traitement orthodontique pour les articulés croisés postérieurs. Le traitement précoce des articlés croisés postérieurs semble prévenir de la stabilité de cette anomalie en dentition adulte. Cependant, ceci est uniquement basé sur des données provenant de deux petites études. « Un articulé croisé postérieur » survient lorsque la dernière dent du maxillaire vient mordre en dedans de la dernière dent de la mandibule. Restent encore inconnues les causes de ces articulés croisés postérieurs et ils peuvent se développer ou s’améliorer à n’importe quel moment depuis la venue des dents de lait jusqu’à ce que les dents adultes fassent leur apparition. Si elles affectent 1 coté de la bouche, la mâchoire inférieure peut avoir besoin de bouger d’un côté pour permettre aux dents postérieures de se rencontrer. Ce mouvement peut avoir des effets à long terme sur la croissance des dents et des mâchoires. De nombreux traitements ont été utilisés pour corriger les articulés croisés postérieurs et stopper ce mouvement anormal. Une modification substantielle à cette revue systématique a été réalisée le 15 Novembre 2000. Les revues systématiques Cochrane sont régulièrement vérifiées et mises à jour si nécessaire This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Harrison JE, Ashby D. Orthodontic treatment for posterior crossbites. Cochrane Database of Systematic Reviews 2001, Issue 1. Art. No.: CD000979. DOI: 10.1002/14651858.CD000979. This version first published online: January 24. 2000 Last assessed as up-to-date: November 16. 2000 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte « Un articulé croisé postérieur » survient lorsque la dernière dent du maxillaire vient mordre en dedans de la dernière dent de la mandibule. S’il affecte 1 coté de la bouche, la mâchoire inférieure peut avoir besoin de bouger d’un côté pour permettre aux dents postérieures de se rencontrer. Restent encore inconnues les causes de ces articulés croisés postérieurs et ils peuvent se développer ou s’améliorer à n’importe quel moment depuis la venue des dents de lait jusqu’à ce que les dents adultes fassent leur apparition. De nombreux traitements ont été recommandés pour corriger ce problème. Certains se concentrent sur les dents du haut pendant que d’autres sont directement dirigés sur la cause de l’articulé croisé postérieur. Exemple : problèmes de respiration ou habitudes de succion. Plusieurs traitements ont été utilisés à chaque étape du développement dentaire. Objectifs Le but de cette revue systématique était d’évaluer les traitements orthodontiques utilisés afin d’effectuer l’expansion de la dentition maxillaire et de corriger les articulés croisés postérieurs. Stratégie de recherche Tous les essais cliniques randomisés identifiés depuis la Cochrane Controlled Trials Register selon l’Oral Health Group Search Strategy et stockés dans la Cochrane Collaboration Oral Health Group Database des Clinical Trials, une recherche MEDLINE en utilisant les termes Mesh « Technique d’expansion palatine » (Palatal Expansion Technique) ainsi que les textes gratuits dignes d’intérêts, une recherche manuelle dans les journaux Britanniques, Européens et Américains d’orthodontie et d’Angle Orthodontist, ainsi que les bibliographies des articles et des articles de revue dans lesquels ont été rapportés les résultats du traitement orthodontique d’expansion de la dentition maxillaire et/ou de correction d’un articulé croisé postérieur, qui ont été publiés en résumés ou articles entre 1970 et 1999. Critères de sélection Tous les essais cliniques et randomisés publiés comme articles entiers ou résumés dans lesquels ont été rapportées des données quantitatives sur les résultats de la correction de l’articulé inversé, l’expansion molaire et/ou canine, les signes et symptômes de dysfonction de l’articulation temporo-mandibulaire ou de problèmes respiratoires. Recueil des données et analyse Les données ont été extraites sans aveugle pour les auteurs, les traitements utilisés ou les résultats obtenus. Les auteurs en premier nom des essais cliniques randomisés ont été contactés par écrit dans le but d’établir la méthode de randomisation/allocation et d’identifier les études non publiées. Les Odds Ratio, risque relatif, réduction du risque relatif, réduction du risque absolu, le nombre nécessaire à traiter ainsi que les intervalles de confiance correspondants à 95%, ont été calculés pour les variables qualitatives. La différence moyenne pondérée et les intervalles de confiance à 95% ont été calculés pour les variables continues. Résultats principaux En utilisant la stratégie de recherche, 7 essais cliniques randomisés et 5 essais cliniques ont été identifiés mais à la suite de l’entretien avec les auteurs, 3 des randomisés et 1 des essais cliniques ont été reclassés : cela donne donc 5 essais randomisés et 7 essais cliniques pour l’inclusion dans cette revue systématique. Pour la mise à jour, un essai clinique supplémentaire a été identifié, ce qui donne 5 essais cliniques randomisés et 8 essais cliniques pour l’inclusion dans cette mise à jour. Les essais cliniques comparant le meulage occlusal sur la dentition primaire avec/sans un appareil d’expansion amovible au maxillaire supérieur pour la dentition mixte versus aucun traitement, collé versus bagué, et expansion rapide du maxillaire en deux points versus 4 points, expansion maxillaire lente collée versus baguée, arc transpalatin avec/sans torque principal, un appareil amovible d’expansion maxillaire versus quad-helix ont été identifiés. Le meulage occlusal dans la première dentition avec/sans l’ajout d’une plaque maxillaire d’expansion, pour la dentition mixte des enfants qui ne répondaient pas au meulage, a été montré comme étant efficace dans la prévention de l’articulé inversé postérieur dans la dentition primaire afin d’éviter leur transmission aux dentitions mixtes et permanentes. Aucune preuve d’une différence dans les effets du traitement (expansion canine et molaire) entre les groupes test et témoin n’ a été trouvée dans les études comparant bagué versus collé et l’expansion maxillaire rapide en 2 points versus 4 points, expansion maxillaire lente baguée versus collée, arc transpalatin avec/sans torque principal, ou appareil amovible d’expansion maxillaire versus quad-helix. Les données, provenant de l'article qui comparait l’expansion rapide maxillaire en 2 points versus 4 points, sont insuffisantes pour permettre une analyse formelle. Conclusions des auteurs Les preuves des essais cliniques rapportés par Lidner (1989) et Thilander (1984) suggèrent que la suppression des contacts prématurés sur les dents de lait est efficace dans la prévention d’une transmission d’un articulé croisé postérieur à la dentition mixte et adulte. Lorsque le meulage seul n’est pas efficace, utiliser une plaque d’expansion maxillaire amovible pour faire l’expansion des dents supérieures va diminuer le risque de transmission de l’articulé postérieur à la dentition permanente. Les comparaisons des traitements effectuées dans les essais cliniques rapportés par Asanza (1997), Sandikçioglu (1997), Mossaz-Joëlson (1989), Ingervall (1995), Schneidman (1990) n’ont pas été concluantes donc des recommandations sur les pratiques cliniques ne peuvent pas être données en se basant sur les résultats de ces essais cliniques. Cependant ces études étaient petites et de puissance inadéquate donc des études supplémentaires, avec un échantillon de taille appropriée, devraient être requises pour évaluer l’efficacité relative de ces interventions.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 9734 hits | Imprimer | PDF |  Email
Anomalies cranio-faciales (traitements)/Traitements orthodontiques
Auteur:Paul MONSARRAT
Brossages inter-dentaire pour l’hygiène bucco-dentaire chez les patients traités par un appareillage orthodontique fixe Goh HH Résumé en langue simplifiée Brossages inter-dentaire pour l’hygiène bucco-dentaire chez les patients traités par un appareillage orthodontique fixe. Les patients traités par un appareillage orthodontique fixe doivent accentuer leurs efforts pour garder une hygiène bucco-dentaire convenable. Les dentistes et hygiénistes recommandent le recours à des brossettes inter-dentaires pour maintenir l’hygiène. Ces brossages spécifiques associés aux appareils orthodontiques nécessitent un remplacement fréquent des brosses à dents, et donc une augmentation du coût global de traitement. Il n’y a pas d’éléments de preuve permettant d’affirmer que ces recommandations sont basées sur des investigations cliniques. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Goh HH, Fernandez Mauleffinch LM. Interspace/interdental brushes for oral hygiene in orthodontic patients with fixed appliances. Cochrane Database of Systematic Reviews 2007, Issue 3. Art. No.: CD005410. DOI: 10.1002/14651858.CD005410.pub2. This version first published online: July 18. 2007 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte Il y a une augmentation de la plaque dentaire sur les faces recevant un appareillage orthodontique fixe. Un nettoyage efficace est essentiel au maintien d’une bonne hygiène bucco-dentaire, mais il n’est pas clairement établi dans quelle mesure l’utilisation de brossettes interdentaires est utile. Objectifs Comparer l’efficacité de brosses à dents traditionnelles à celle de la combinaison brosse à dents traditionnelle – brossettes inter-dentaires, chez des sujets traités par des appareillages orthodontiques fixes, sur le plan du contrôle de plaque, de la santé bucco-dentaire, de la fiabilité, du coût et des effets indésirables. Stratégie de recherche La recherche concerne les bases de données suivantes : Cochrane Oral Health Group Trials Register, CENTRAL, MEDLINE, EMBASE and CINAHL. Les écoles d’hygiénistes sont contactées pour obtenir des données supplémentaires. Il n’y a pas de restriction d’ordre linguistique. Une recherche manuelle des journaux pertinents est effectuée. La plus récente recherche date de Janvier 2006. Critères de sélection Essais cliniques randomisés respectant les critères suivants : - Participants : sujets traités par un appareillage orthodontique fixe, et avec une dextérité manuelle non altérée ; - Intervention : brossage habituel du sujet avec une brosse à dents traditionnelle seulement, versus brosse à dents traditionnelle + brossettes inter-dentaires.Les critères de jugement principaux sont la différence de contrôle de plaque, de santé gingivale et de déminéralisation. Recueil des données et analyse La recherche des études pertinentes, l’évaluation de la qualité méthodologique des essais cliniques et l’extraction des données sont conduites indépendamment et en double. Les essais cliniques sont regroupés en terme d’intervention et de critère de jugement. Les résultats sont exprimés au moyen de modèles à effet aléatoire, en ayant recours à la différence standardisée des moyennes pour les variables continues et au risque relatif pour les variables dichotomiques, avec des intervalles de confiance à 95%. Il est prévu de mesurer l’hétérogénéité. Résultats principaux Aucune étude n’a été identifiée pour confirmer ou rejeter l’hypothèse nulle. Conclusions des auteurs La pratique actuelle consistant à recommander l’utilisation de brossettes inter-dentaires en plus des brosses à dents traditionnelles n’est pas fondée par des investigations cliniques. L’usure des brossettes et des brosses à dents est augmentée durant le traitement orthodontique, ce qui nécessite un remplacement fréquent, et donc une augmentation des coûts pour le patient. Des essais cliniques bien menés sont nécessaires afin d’orienter au mieux la pratique clinique dans ce domaine.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 2085 hits | Imprimer | PDF |  Email
Anomalies cranio-faciales (traitements)/Traitements orthodontiques
Auteur:Paul MONSARRAT
Traitement orthodontique de la supraclusion et de la palato version des dents supéro antérieures chez l’enfant Millett DT, Cunningham SJ, O'Brien KD, Benson P, Williams A, de Oliveira CM Résumé en langue simplifiée Traitement orthodontique de la supraclusion et de la palato version des dents supéro antérieures chez l’enfant Il n’y a aucune preuve pour recommander ou décourager un type de traitement orthodontique plutôt qu’un autre pour corriger ce type de problème dentaire chez l’enfant où l’occlusion est en supraclusion et les dents supérieures du bloc antérieur sont versées en palatin (inclinées en direction du plancher de la bouche). Il serait utile pour un orthodontiste de connaître la meilleure manière pour traiter un enfant avec une supraclusion et une palato version du bloc supéro antérieur. Il y a deux options principales de traitement que les orthodontistes peuvent utiliser : un appareil fonctionnel amovible, qui s’adapte à la fois aux dents supérieures et inférieures, suivi par un appareillage fixe, ou des extractions dentaires (souvent deux dents maxillaires) suivies par un appareillage fixe. Actuellement, il n’y a aucune preuve pour montrer si le traitement orthodontique sans extraire des dents chez l’enfant, présentant une supraclusion et une version palatine du bloc antérieur maxillaire, est meilleur ou moins bon que le traitement orthodontique qui met en jeu une extraction, ou même sans traitement orthodontique. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Millett DT, Cunningham SJ, O'Brien KD, Benson P, Williams A, de Oliveira CM. Orthodontic treatment for deep bite and retroclined upper front teeth in children. Cochrane Database of Systematic Reviews 2006, Issue 4. Art. No.: CD005972. DOI: 10.1002/14651858.CD005972.pub2. This version first published online: October 18. 2006 Last assessed as up-to-date: September 12. 2008 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte La correction du type de problème dentaire avec supraclusion et palato version du bloc maxillaire antérieur (malocclusion de type II division 2) peut être menée en utilisant différentes options de traitement orthodontique. Cependant, dans des cas sévères, la chirurgie des maxillaires en association avec un appareillage orthodontique, peut être requise. Chez les enfants en croissance, le traitement pourrait parfois être mené en utilisant un appareillage amovible spécial sur les dents inférieures et supérieures (appareillages fonctionnels). Dans de nombreux cas, ce traitement ne met pas en jeu d’extraction de dents permanentes. Souvent, cependant, un autre traitement est nécessaire avec l’appareillage fixe pour obtenir un meilleur résultat. Dans d’autres cas, le traitement a pour but de déplacer la première molaire supérieure vers l’arrière pour donner de l’espace pour la correction des dents antérieures. Ceci peut être mis en œuvre en appliquant une force à la dent et sa mâchoire depuis l’arrière de la tête en utilisant un casque. Ce traitement peut ou non nécessiter l’extraction d’une dent permanente. Dans certains cas, ni des appareils fonctionnels ni un casque ne sont requis et le traitement pourrait être mené sans extraction de dents permanentes. Au lieu de l’utilisation du casque, dans certains cas, les dents postérieures sont maintenues en arrière vers le fond de différentes manières, comme avec un arc, à travers ou en contact avec le devant du plancher de la bouche, reliant deux bagues collées aux dents postérieures. Souvent dans ces cas, 2 dents permanentes sont extraites du milieu de la mâchoire supérieure (une de chaque côté) pour fournir la place pour corriger les dents maxillaires du bloc antérieur. Il est important pour les orthodontistes de trouver si le traitement orthodontique seul, mené sans l’extraction de dents permanentes, chez l’enfant avec une Classe II Division 2, produit un résultat qui est différent d’aucun traitement orthodontique, ou d’un traitement orthodontique avec extraction de dents permanentes. Objectifs Etablir si le traitement orthodontique, mené sans extraction de dents permanentes, chez les enfants avec une malocclusion de classe II division 2, produit un résultat qui est différent d’aucun traitement orthodontique ou d’un traitement orthodontique avec extraction de dents permanentes. Stratégie de recherche Le Cochrane Oral Health Group’s Trials Register, Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL), MEDLINE et EMBASE ont été interrogés (jusqu’en Juin 2008). Il n’y avait aucune restriction de langue de publication ou de statut de publication. Des chercheurs internationaux, susceptibles d’être impliqués dans des essais cliniques Classe II Division 2, ont été contactés pour identifier des essais cliniques en cours ou non publiés. Critères de sélection Les essais cliniques ont été sélectionnés s’ils correspondaient aux critères suivants : essais cliniques randomisés et essais cliniques sur les traitements orthodontiques pour corriger la supraclusion et la version palatine. Recueil des données et analyse La recherche des études éligibles, l’évaluation de la qualité méthodologique des essais cliniques et l’extraction des données ont été conduites en double et indépendamment par deux auteurs de la revue systématique. Les résultats ont été exprimés selon des modèles à effets randomisés en utilisant les différences moyennes pour les variables continues avec des intervalles de confiance à 95%. L’hétérogénéité a été recherchée en incluant des facteurs méthodologiques et cliniques. Résultats principaux Aucun essai clinique randomisé ou aucun essai clinique, évaluant le traitement d’une malocclusion Classe II Division 2 chez l’enfant, n’a été identifié. Conclusions des auteurs Il n’est pas possible de fournir des pistes basées sur les preuves pour recommander ou décourager un traitement orthodontique pour corriger une malocclusion Classe II Division 2 chez l’enfant.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 8806 hits | Imprimer | PDF |  Email

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