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Halitose

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Halitose/Halitose
Auteur:Paul MONSARRAT
Gratte-langues pour le traitement de l’halitose Outhouse TL, Al-Alawi R, Fedorowicz Z, Keenan JV Résumé en langue simplifiée Gratte-langues pour le traitement de l’halitose. Les gratte-langues ou nettoyeurs de langue sont légèrement plus efficaces que les brosses à dents comme moyens de contrôle de l’halitose chez l’adulte. Cette revue systématique, qui inclut 2 essais (40 participants) démontre que, bien que l’utilisation de gratte-langue soit bien acceptée, les effets du nettoyage de la langue en utilisant des gratte-langues ou des brosses paraissent être de courte durée. Il n’y a que peu de preuves quant au trauma lingual apparaissant suite à l’utilisation prolongée d’un gratte-langue. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Outhouse TL, Al-Alawi R, Fedorowicz Z, Keenan JV. Tongue scraping for treating halitosis. Cochrane Database of Systematic Reviews 2006, Issue 2. Art. No.: CD005519. DOI: 10.1002/14651858.CD005519.pub2. This version first published online: April 19. 2006 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte Le terme d’halitose est utilisé pour décrire une odeur désagréable de l’air expiré sans tenir compte de son origine. Des bains de bouche, qui déguisent les mauvaises odeurs buccales, sont socialement admis et généralement plus populaires que les gratte-langues. Objectifs Fournir des éléments de preuve quant à l’efficacité du gratte-langue versus d’autres types d’interventions (bains de bouche inclus) pour contrôler l’halitose. Stratégie de recherche Nous avons recherché dans les bases de données suivantes: Cochrane Oral Health Group Trials Register (Jusqu’au 15 Septembre 2005), Cochrane Central Register of Controlled Trials (The Cochrane Library, Issue 3 2005), MEDLINE 1966 à la première semaine de Septembre 2005), EMBASE de 1974 au 19 Septembre 2005. Critères de sélection Essais cliniques randomisés comparant différentes méthodes de nettoyage de langue pour réduire l’odeur buccale chez les adultes présentant une halitose. Recueil des données et analyse L’hétérogénéité clinique entre les deux essais inclus a exclu la mise en commun des données, par conséquent seul un résumé descriptif est présenté. Résultats principaux Cette revue systématique inclut 2 essais mettant en jeu 40 participants. Les deux études sont méthodologiquement valables mais n’incluent aucunes données pour les objectifs primaires spécifiés dans cette revue. Les objectifs secondaires ont pour but la mesure des niveaux de composés sulfurés volatiles (CSV) grâce à un moniteur analyseur portable de sulfures, dans les deux études. Un essai montre une réduction des niveaux de CSV de 42% pour le nettoyeur de langue, 40% pour le gratte-langue et de 33% pour la brosse à dents. La réduction des niveaux de CSV persiste plus longtemps avec le nettoyeur de langue qu’avec la brosse à dent mais n’a pas pu être détectée au delà des 30 minutes après l’intervention dans n’importe quelque groupe que ce soit. Des différences significatives sont détectées par les tests de rang Wilcoxon et Friedman au seuil de significativité p = 0,05. Le second essai, dans lequel les différences dans les valeurs totales des rangs entre les groupes sont calculées par la méthode de Dunn (p = 0,01), montre une réduction des niveaux de CSV comparé à ceux mesurés en baseline de 75% pour le gratte-langue et de 45% pour la brosse à dent. Les effets indésirables relevés dans une des études sont la nausée (60%) et le trauma lingual (10%) pour les gens utilisant la brosse à dent ou les participants réceptifs à l’utilisation du gratte-langue. En se basant sur les données indépendantes de ces deux études, il y a une différence significative entre l’efficacité soit du nettoyeur de langue soit du gratte-langue dans la réduction des niveaux de CSV lorsqu’on les compare aux brosses à dents. Conclusions des auteurs De faibles éléments de preuve montrent qu’il y a une petite mais significative différence dans la réduction des niveaux de CSV quand des nettoyeurs ou des gratte-langues plutôt que des brosses à dents sont utilisés pour réduire l’halitose chez l’adulte. Nous n’avons trouvé aucune preuve de haut niveau scientifique comparant un traitement mécanique avec d’autres formes de nettoyage de la langue.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 5074 hits | Imprimer | PDF |  Email
Halitose/Halitose
Auteur:Paul MONSARRAT
Bains de bouche pour le traitement de l’halitose Fedorowicz Z, Aljufairi H, Nasser M, Outhouse TL, Pedrazzi V Résumé en langue simplifiée Bains de bouche pour le traitement de l’halitose. L’halitose est une odeur désagréable qui prend son origine dans la bouche et qui peut être assez sérieuse et causer un certain embarras personnel. Plus de la moitié de la population aux USA et entre 50 et 60% de la population en France se dit souffrir de mauvaise haleine. L’accumulation de bactéries causant l’halitose et de résidus alimentaires au niveau du fond de la bouche ainsi que dans les sillons de la langue, qui se décomposent ensuite en des composés de sulfure volatile et d’autres composés volatiles, est considérée comme la cause majoritaire de la mauvaise haleine. Une large gamme de bains de bouche, qui peuvent neutraliser ou masquer la mauvaise haleine, sont disponibles en vente libre. Cette revue systématique, qui inclut 5 essais cliniques (293 participants), a trouvé des éléments de preuves montrant que les bains de bouche contenant des agents antibactériens comme la chlorhexidine et le chlorure de cetylpyridinium ou ceux contenant du dioxyde de chlore et de zinc peuvent dans certains cas réduire l’odeur désagréable mais seule l’utilisation de bains de bouche à base de chlorhexidine entraîne une coloration notable mais temporaire des dents et de la langue. De futures recherches devraient avoir pour but de fournir des preuves fiables pour permettre d’informer la population sur l’efficacité de ces traitements sur la réduction et l’élimination de l’halitose.. This is a Cochrane review abstract and plain language summary, prepared and maintained by The Cochrane Collaboration, currently published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2009 Issue 1, Copyright © 2009 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley and Sons, Ltd.. The full text of the review is available in The Cochrane Library (ISSN 1464-780X). This record should be cited as: Fedorowicz Z, Aljufairi H, Nasser M, Outhouse TL, Pedrazzi V. Mouthrinses for the treatment of halitosis. Cochrane Database of Systematic Reviews 2008, Issue 4. Art. No.: CD006701. DOI: 10.1002/14651858.CD006701.pub2. This version first published online: October 08. 2008 Date de traduction : 01/01/09 Résumé Contexte L’halitose est une odeur désagréable émanant de la cavité buccale. Les bains de bouche, utilisés couramment pour lutter contre la mauvaise odeur buccale, peuvent être généralement divisés en ceux qui neutralisent et ceux qui masquent l’odeur. Objectifs Chercher les effets des bains de bouche dans le contrôle de l’halitose. Stratégie de recherche Nous avons cherché dans les bases de données suivantes : Cochrane Oral Health Group Trials Register (jusqu’en août 2008), Cochrane Central Register of Controlled Trials (The Cochrane Library 2008 Issue 3), MEDLINE (1950 à août 2008), CINAHL (1982 à août 2008). Aucune restriction de langue n’a été imposée. Critères de sélection Essais cliniques randomisés comparant les bains de bouche au placebo chez l’adulte à partir de l’age de 18 ans avec une halitose et sans aucune autre comorbidité ou problème de santé notables. Les variables principales considérées ont été l’évaluation de l’halitose par auto-questionnaire et organoleptique (nez humain), et les variables secondaires, la mesure de l’halitose, grâce à un halimètre, détecteur portatif de sulfure, ou par chromatographie gazeuse couplée à une photométrie de flamme. Recueil des données et analyse2 auteurs de la revue systématique ont indépendamment sélectionné de manière exhaustive les études, extrait les informations, et évalué de manière indépendante le risque de biais dans les essais cliniques inclus. Résultats principaux 5 essais cliniques randomisés, mettant en jeu 293 participants, comparant bain de bouche et placebo, ont été inclus dans cette revue systématique. A la vue de l’hétérogénéité clinique entre les essais cliniques, la mise en commun des résultats et la méta-analyse des données extraites n’était pas faisable et par conséquent seul un résumé descriptif des résultats des essais cliniques inclus a été réalisé. Le bain de bouche 0,05 % chlorhexidine + 0,05 % chlorure de cetylpyridinium + 0,14 % lactate de zinc réduit de manière significative la variation moyenne (écart-type pris en compte) des valeurs du score organoleptique par rapport au placebo (-1,13 (1,1) p < 0,005 versus -0,2 (0,7)) et cause également une réduction significative de la variation moyenne du pic de composés de sulfure volatils (-120 (92) parties par millions (ppm) versus 8 (145) ppm du placebo). Le bain de bouche 0,05 % chlorhexidine + 0,05 % chlorure de cetylpyridinium + 0,14 % lactate de zinc a montré une coloration significativement supérieure de la langue (p < 0,001) et des dents (p < 0,002) comparée au placebo. Cependant vu le manque de résultats rapportés dans 3 des études et l’unique utilisation de l’halimètre pour l’évaluation des niveaux de composés de sulfure volatils comme variables dans les deux autres études, des précautions devraient être prises dans l’interprétation de ces résultats. Conclusions des auteurs Les bains de bouche contenant des agents anti-bactériens comme de la chlorhexidine et du chlorure de cetylpyridinium pourraient jouer un rôle important dans la réduction des niveaux de bactéries produisant l’halitose sur la langue, et des bains de bouche contenant du dioxyde de chlore et de zinc pourraient être efficace dans la neutralisation des composés de sulfure odoriférants. Des essais cliniques randomisés bien conçus avec une taille d’échantillon plus large, une intervention et une période de suivi plus longues sont encore nécessaires.
Samedi, 31 Janvier 2009 | 8379 hits | Imprimer | PDF |  Email



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